30 mars 2017

Tayush : comment gérer la diversité convictionnelle ?

18h Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

30 mars 2017

La révolution bolivarienne, toujours en marche ?

19h horloge du Sud, 141 rue du Trône, 1050 Bruxelles

30 mars 2017

Grossesse, accouchement : où sont les voix des femmes ?

20h La Maison du Livre. 28 rue de Rome, 1060 Bruxelles

1er avril 2017

Free Ali Aarrass ! Transfert en Belgique maintenant !

12h place de la Monnaie, 1000 Bruxelles

1er avril 2017

Soirée de solidarité avec la lutte des femmes mapuche au Chili

19h Cité Culture. Allée du rubis, 1020 Bruxelles

2 avril 2017

Famili’art Workshop

14h30>18h30. GC Ten noey. rue de la commune 25 - 1210 (...)

3 avril 2017

Assemblée de lutte contre la loi anti-squat

18:30 Centre Social Anarchiste. 21-23 Rue Godecharle, 1050 (...)

4 avril 2017

Conférence : Est-ce que l’OTAN garantit notre sécurité ?

19h CGSP Bruxelles. Rue du Congrès 17-19, 1000 Bruxelles

5 avril 2017

Touche pas à mon toit !

19h, Centre culturel Garcia Lorca - 47 rue des Foulons 1000 (...)

6 avril 2017

Atelier réalisation d’une émission TV

10h Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles


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Appel à souscription : "Les chaines d’Adil Aattass", une pièce de théâtre inspirée de l’affaire Ali Aarrass

"Les chaines d’Adil Aattass", une pièce de théâtre inspirée de l’affaire Ali Aarrass

"L’histoire s’est ébauchée comme ça, quand Adil Aattass a décidé de quitter la Belgique et de retourner à Dell’ila, l’enclave espagnole de ses jeunes années. Au début, c’était heureux là-bas, au soleil, c’était le temps gai des retrouvailles... Et puis, ça n’a pas duré. Bam. Des cancans chez l’épicier en Belgique, Adil s’est vu sujet d’une arrestation. Ah ! Le voisin de Nassim lui avait pourtant dit de faire gaffe aux cris sur le marché... Et voilà qu’il s’est fait embarqué séance tenante, en préventive pour cause de proximité à la Secte en Armes de Sami Belgrade, groupe terroriste réputé. Il y eut un procès et un verdict : l’innocence du prévenu. « Pas grave ! », répondit l’Etat Espagnol qui l’extrada au Maroc, son deuxième pays légal, bien qu’il n’y ait jamais vécu. Ainsi il eut à goûter les geôles de banlieue de la capitale, à Salé, et à signer de force des aveux falsifiés. Adil prit quinze ans ferme. Le rat, les pétards de balles et l’électricité, tant d’épreuves chevillées au corps. Mais, en dehors des murs, des actions suivirent, guidées par sa soeur Fatiha et sa fille Aïcha. Chez le ministre. Chez l’avocat. Et des lettres. Des inconnus dans un parc... Les tortures sur Adil se sont couplées aux démarches de plus en plus diverses... Il ne fallait plus lésiner, Adil devait sortir de prison..."

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