24 avril 2017

Rassemblement en solidarité avec la jeunesse en France contre la montée du FN

18:30 Place de la Monnaie, 1000 Bruxelles

25 avril 2017

Action Trump Not Welcome In This Hell Hole

13h Place de la Bourse 1000 Bruxelles

25 avril 2017

ObsPol : un observatoire citoyen

17h Campus Solbosch, Bâtiment U - Avenue Paul Héger - 1000 (...)

25 avril 2017

Conférence - Le sionisme en question

18:30. rue des palais 154 - 1030 Bruxelles

26 avril 2017

Evasion fiscale : conférence-débat

18h pianofabriek. rue du fort 35 - 1060 Bruxelles

26 avril 2017

Arnaque : Paradis fiscaux et Argent sale

19h30 Rue du Congres 17, 1000 Bruxelles

27 avril 2017

Et si notre civilisation était au bord de l’effondrement ?

12h ULB / Campus Solbosch. Av Franklin Roosevelt 50, 1050 (...)

27 avril 2017

Louise Tassin - Les politiques d’expulsion en pratique(s)

17h Espace 16 Arts. 16, rue Rossini, 1070 Bruxelles

27 avril 2017

Entre deux tours : bêtes et méchants

Cinéma Nova. Rue D’Arenberg 3, 1000 Bruxelles

28 avril 2017

Projection film : La Chambre vide de Jasna Krajonovic

12h30 Maison de la francité, 18 rue Joseph II à 1000 Bruxelles


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Echange entre une étudiante et les cheminots en grève

Echange entre une étudiante et les cheminots en grève

Et si les (certains) étudiants prenaient le temps d’écouter les cheminots grévistes.
cheminots

A l’attention de l’ Unécof, des Jeunes MR et des autres qui dénoncent les grévistes qui ne respectent pas les examens.

1. Les travailleurs.euses que vous dénoncez vous amènent à l’école tout les jours, dans des conditions toujours plus dures, en subissant le mépris et les coupes de budget du gouvernement depuis des années. Quand je dis ils vous amènent à l’école ca veut dire ils conduisent les trains, subissent les insultes parce que les trains sont trop pleins ou en retard (alors qu’ils se battent tous les jours-notamment par des grèves- pour un financement qui permette un transport de qualité), ils nettoient les chiottes et les poubelles, réparent les machines,..., souvent la nuit, pour que vous ayez vos trains le lendemain en état de marche.

2. A mettre vos examens (ça se déplace, ça se refait,...) à la même place que leurs vies, leurs boulots, leurs loyers, le minerval de leurs enfants qui sont peut-être assis à coté de vous dans l’auditoire,... adressez vous donc à vos organisations étudiantes pour qu’elles fassent déplacer les examens par des rectorats qui pourraient eux aussi prendre position dans le débat public, histoire d’inscrire les universités dans le débat public en faveur du progrès social. Ou mieux encore positionner les étudiant.e.s dans une grève en solidarité d’un service public fort au service de tout.e.s

3. Pour finir, puisque vous êtes des étudiant.e.s, des gens qui sont supposés réfléchir et aller au coeur des choses, vous pourriez peut-être vous interroger sur comment vous réagiriez vous si votre patron vous envoie un courrier qui vous annonce que les 2h par semaine (112h par an) que vous êtes obligé-e-s de prester ne seront plus payées (récupérées) comme ça pouf voila. Les vraies responsables ne sont donc peut-être pas les grévistes, mais la direction de la SNCB et le gouvernement ?

Alors quand vous rédigez vos communiqués qui le condamnent, mettez vous deux minutes à la place du cheminot qui passe ces nuits avec les mains dans la merde, votre merde, et qui devrait accepter sans broncher qu’on lui enlève encore du salaire et les moyens de faire correctement son boulot alors que, lui, il n’a peut-être pas eu la chance de pouvoir faire les études qu’il aurait voulu faire.

Par Thomas Englert
26 mai, 2016


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