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Henri Alekan, Chef opérateur de cinéma. Syndicaliste CGT. Socialiste et pacifiste. Résistant.

Henri Alekan fut sensible aux problèmes sociaux de sa profession et, en créant en 1932 le Groupement des assistants opérateurs, il jeta l’une des bases du Syndicat des techniciens de la production (...)

A propos du film "Septembre Chilien" : Tournage au Chili

Comment rendre compte par un film, tourné en quelques jours juste après le coup d’Etat du 11 septembre, des blessures, des deuils, des disparitions, des rumeurs, vécus par des centaines de milliers (...)

Vladímir Vissotsky et le zastoi

Sans doute, Vissotsky a représenté son peuple d’une manière véridique, et c’est pourquoi après sa mort il continue d’être le poète le plus apprécié et sa voix aguerrie continue encore de (...)

Le film The Square : entre idiots déclarés et vie réelle

L’excentricité se lasse d’elle même, elle a besoin d’un art au niveau de sa négligence intellectuelle, quelque chose qui ne provoque pas de conflit, des bouffons qui nettoient l’incommodité du (...)

L’Ambassade (film retrouvé) de Chris Marker, la déconstruction d’un récit

Comment raconter l’Histoire ? Comment reconstituer sans manipuler ? Peut-on échapper à des discours biaisés, faussés sur le passé ?

Les 5 meilleures apps de messagerie chiffrée

Afin de garde secret les conversations, il est possible de se tourner vers des applications de messagerie chiffrée. Le point avec une sélection des meilleures d’entre (...)

Dérive morale du FIPA - Festival international de programmation audiovisuelle

Ce serait, à mon avis, un acte de dignité de refuser de participer à cette opération de propagande politique. Je les invite donc à retirer leurs films sélectionnés à ce FIPA 2018 et de se retirer du (...)

Gilles Deleuze : Les pouvoirs établis ont besoin de nos tristesses

Les pouvoirs ont moins besoin de nous réprimer que de nous angoisser, ou, comme dit Virilio, d’administrer et d’organiser nos petites terreurs intimes.

Andreï Tarkovski : Pour être libre

Je suis convaincu que si un artiste parvient à réaliser quelque chose, c’est qu’en réalité il vient combler un besoin qui existe chez les autres, même si ceux-ci n’en sont pas conscients sur le (...)

Le Mal et l’enfant sauveur. Du Seigneur des Anneaux à Harry Potter

Comme pour nous préparer à l’éventualité du conflit, nous y voyons le « Bien » forcé, à contrecœur, de combattre les « armées du Mal »...

Wim Wenders : La Logique des images

Une fois que le langage du cinéma a été mis au point, il a pris son autonomie et il a quitté le terrain d’où il venait — à savoir la définition effective de la réalité, la présentation de l’extérieur dans (...)

Andrzej Wajda : Le découpage, hier et aujourd’hui

Au cours des années 1950, celles de ma jeunesse, l’équipe du film fêtait le centième clap. Personne ne s’aperçoit aujourd’hui que l’on a dépassé le cinq centième. La quantité des prises s’est énormément (...)

Sermon de Wajda aux élèves-cinéastes de Lodz

Il y a deux choses que vous devez savoir : dois-je tourner de près ou de loin, dois-je m’attarder ou non sur ce plan ? Si vous avez la réponse à ces questions, vous pouvez tout (...)

Ronnie Ramirez. Debout, caméra au poing

Notre envie est de stimuler ceux qui se mobilisent, de faire prendre conscience à la société civile qu’elle doit s’approprier un média sous peine d’être dépossédée de son (...)

ZIN TV : un projet média pour une vraie représentation et une diversité de regards

Recueil à partir d’un entretien réalisé avec trois acteurs de Zin TV (Anne-Sophie Guillaume, Ronnie Ramirez et Maxime Kouvaras)


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Des tambours sur l’oreille d’un sourd (2006)

Des tambours sur l’oreille d’un sourd est disponible gratuitement en ligne, en faisant klik ici.
Le livre est aussi disponible par correspondance.

L’éducation permanente ? Quoi ? L’Etat (la Communauté française en l’occurence) subventionne des associations pour développer, chez les adultes, « une prise de conscience et une connaissance critique des réalités de la société ; des capacités d’analyse, de choix, d’action et d’évaluation »… ?

Dérivé de l’Education ouvrière (vers 1830), le concept s’est structuré en Education populaire (1921), est devenu Education permanente (1971), avant d’être entériné (1976), anesthésié (1980, les années d’hiver), puis relifté (2003). Mais le vent à tourné, trop de dangerosité et d’ambiguïtés, le concept initial s’est peu à peu détourné de son caractère critique envers l’ordre établi pour englober aussi des pans de l’insertion et de la réinsertion sociales et professionnelles.

Et Bigoudis, ils existent vraiment ceux-là ? Bigoudis est pour certains une nébuleuse, une fiction, une prétention… mais qu’importe ? Aussi réel qu’une lettre du sous-commandant Marcos adressée au président de l’Inter de Milan, ou aussi virtuel qu’une fiction qui nous transporte vers de nouveaux mondes, ce groupe d’usagers s’est longtemps réuni autour du projet de réforme du décret de l’Education permanente.

D’abord qualifiés « d’émergents », les membres de la plate-forme se verront ensuite taxés, ne lâchant pas l’affaire, d’ « énervants » puis d’ « emmerdants ».

Est-il possible aujourd’hui, en Communauté française, de poser des questions sur la place des « nouvelles » générations d’associations dans les politiques culturelles, sans se faire taxer de « cannibales » ? D’être critique quant aux politiques de l’emploi et aux conséquences du tout-à-la-professionnalisation sur la vie associative, sans être aussitôt traité de « néo-libéraux » ou de « détricoteurs d’acquis sociaux » ? Peut-on proposer et tenter de penser un problème ensemble – comme semble nous y inviter le discours de la « participation » – sans être écarté du débat ou qualifié de « prétentieux », « d’agitateurs trop peu représentatifs »… ?

Au final, les propositions des « énervants » ont été habilement contournées, voire retournées (contre eux), tandis que le nouveau décret a été sagement et unanimement voté. Game over ?

Mais non ! Aujourd’hui, les persistants ont le grand plaisir de vous présenter leur livre : « Des tambours sur l’oreille d’un sourd ». 260 pages de récits d’une aventure épique, où vous découvrirez aussi de multiples réflexions, analyses, contre-expertises et propositions relatives à ce « secteur » associatif et aux débats qui le traversent (salariat, chômage, subventions, rapport à l’Etat, public cible, évaluation…).

S’il s’adresse aux usagers, bénévoles, employés et employeurs de l’Education permanente, ce livre s’ouvre également au développement des thématiques rencontrées lors de ces réflexions. Il s’agit aussi pour ce « nous » momentané de nourrir une « culture des précédents » : le récit des réussites et des échecs pourrait servir à des groupes, plate-formes, alliances à venir…

Voir plus loin dans la presse :
Carnet de bord d’une démarche
Roulements de tambours
Du mouvement ouvrier aux émergents

Un livre orchestré par :
Ahmed « Dema » Ahamdi, Gwenaël Breës, Paul Decleire,
Pierre Deruisseau, Frédéric Jacquemin, Véronique Linard,
Fabrizio Terranova, Marianne Van Leeuw Koplewicz.
Auto-édité par : les Editions du Bigoudi.
Distribution en librairies : Les Editions du Cerisier.
Dépôt légal : D/2006/8614/1
ISBN : 2-930293-05-5

Source de l’article : bigoudis



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