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Le Mexique insurgé de John Reed

Récit pour le moins pittoresque d’un journaliste indépendant américain dans le Mexique révolutionnaire.

Comment « Le Monde » invente la « répression » au Venezuela

L’image archétypale du manifestant matraqué par un garde national est gagnante d’avance lorsqu’on est privé d’accès au hors-champ de l’image.

La propagande au ralenti

Un outil d’analyse de la propagande. Dans une logique de réflexion critique sur les médias, il s’agit ici d’interroger son impact sur nos représentations et notre perception du monde. Qu’est-ce que la (...)

De la diffusion du documentaire : Ronnie Ramirez

L’idée, c’est surtout de questionner le rôle de la télévision comme génératrice de liens sociaux. Il s’agit de relier à nouveau entre eux toute une série de réseaux qui ne se croisent pas nécessairement et (...)

La place du journaliste, par Jean-Louis Comolli

Bien-sûr que les exploités et les opprimés ont des choses à dire politiquement et qui ont plus de poids que d’autres paroles dites par d’autres.

Calcutta et Satyajit Ray

Charles Tesson, maître de conférences, revient sur le rapport du réalisateur Satyajit Ray à sa ville natale Calcutta.

Vidéos LGBT en - mode restreint - sur YouTube

Et après, si on n’est pas dans l’algorithme de YouTube, les gens ne vont pas nous trouver. On attend deux ans et si on voit qu’il ne se passe rien, on arrêtera (...)

Actualité reconstituée & détournée, François Niney

Le détournement consiste à la fois à rendre visible la propagande et à la retourner contre elle-même : on utilise explicitement ses pratiques, images et slogans commerciaux et politiques, en y (...)

Quand les images prennent position par Georges Didi-Huberman

il semble nécessaire de revisiter certaines pratiques où l’acte d’image a véritablement pu rimer avec l’activité critique et le travail de la pensée. On voudrait s’interroger, en somme, sur les (...)

Dogma 95 - Le manifeste

je jure en tant que réalisateur de m’abstenir de tout goût personnel. Je ne suis plus un artiste. Je jure de m’abstenir de créer une « œuvre », car je vois l’instant comme plus important que la (...)

Arte diffuse : Lénine, une autre histoire de la révolution russe

Quelques anecdotes sur le soir de l’insurrection d’Octobre, comme la galère des révolutionnaires pour allumer une lanterne... mais ce n’est pas ce documentaire qui éclairera la lanterne de celles et (...)

Conférence sur Canal Emploi. Genèse, les autres et la fin.

Chaîne d’éducation populaire dont l’objectif était de rendre compte des problèmes économiques et sociaux de la région liégeoise, elle a développé une large réflexion et expertise sur l’usage éducatif de la (...)

Bilan et avenir de la télévision populaire au Venezuela

Jusque-là réprimées, les télévisions associatives furent légalisées et dotées par l’Etat d’outils, d’antennes, de financements – sans contrôle de leur message.

Cinéma, Culture et décolonisation : vers Un Troisième Cinéma

Manifeste écrit par Fernando Solanas et Octavio Getino, 1968

Joris Ivens à Cuba – formation d’opérateurs de guérilla

Les premiers jours j’ai pensé qu’il serait impossible de former quarante opérateurs avec une seule caméra et en si peu de temps. Apparemment j’étais le seul à en douter, les Cubains pas du (...)


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Des tambours sur l’oreille d’un sourd (2006)

Des tambours sur l’oreille d’un sourd est disponible gratuitement en ligne, en faisant klik ici.
Le livre est aussi disponible par correspondance.

L’éducation permanente ? Quoi ? L’Etat (la Communauté française en l’occurence) subventionne des associations pour développer, chez les adultes, « une prise de conscience et une connaissance critique des réalités de la société ; des capacités d’analyse, de choix, d’action et d’évaluation »… ?

Dérivé de l’Education ouvrière (vers 1830), le concept s’est structuré en Education populaire (1921), est devenu Education permanente (1971), avant d’être entériné (1976), anesthésié (1980, les années d’hiver), puis relifté (2003). Mais le vent à tourné, trop de dangerosité et d’ambiguïtés, le concept initial s’est peu à peu détourné de son caractère critique envers l’ordre établi pour englober aussi des pans de l’insertion et de la réinsertion sociales et professionnelles.

Et Bigoudis, ils existent vraiment ceux-là ? Bigoudis est pour certains une nébuleuse, une fiction, une prétention… mais qu’importe ? Aussi réel qu’une lettre du sous-commandant Marcos adressée au président de l’Inter de Milan, ou aussi virtuel qu’une fiction qui nous transporte vers de nouveaux mondes, ce groupe d’usagers s’est longtemps réuni autour du projet de réforme du décret de l’Education permanente.

D’abord qualifiés « d’émergents », les membres de la plate-forme se verront ensuite taxés, ne lâchant pas l’affaire, d’ « énervants » puis d’ « emmerdants ».

Est-il possible aujourd’hui, en Communauté française, de poser des questions sur la place des « nouvelles » générations d’associations dans les politiques culturelles, sans se faire taxer de « cannibales » ? D’être critique quant aux politiques de l’emploi et aux conséquences du tout-à-la-professionnalisation sur la vie associative, sans être aussitôt traité de « néo-libéraux » ou de « détricoteurs d’acquis sociaux » ? Peut-on proposer et tenter de penser un problème ensemble – comme semble nous y inviter le discours de la « participation » – sans être écarté du débat ou qualifié de « prétentieux », « d’agitateurs trop peu représentatifs »… ?

Au final, les propositions des « énervants » ont été habilement contournées, voire retournées (contre eux), tandis que le nouveau décret a été sagement et unanimement voté. Game over ?

Mais non ! Aujourd’hui, les persistants ont le grand plaisir de vous présenter leur livre : « Des tambours sur l’oreille d’un sourd ». 260 pages de récits d’une aventure épique, où vous découvrirez aussi de multiples réflexions, analyses, contre-expertises et propositions relatives à ce « secteur » associatif et aux débats qui le traversent (salariat, chômage, subventions, rapport à l’Etat, public cible, évaluation…).

S’il s’adresse aux usagers, bénévoles, employés et employeurs de l’Education permanente, ce livre s’ouvre également au développement des thématiques rencontrées lors de ces réflexions. Il s’agit aussi pour ce « nous » momentané de nourrir une « culture des précédents » : le récit des réussites et des échecs pourrait servir à des groupes, plate-formes, alliances à venir…

Voir plus loin dans la presse :
Carnet de bord d’une démarche
Roulements de tambours
Du mouvement ouvrier aux émergents

Un livre orchestré par :
Ahmed « Dema » Ahamdi, Gwenaël Breës, Paul Decleire, Pierre Deruisseau, Frédéric Jacquemin, Véronique Linard, Fabrizio Terranova, Marianne Van Leeuw Koplewicz.
Auto-édité par : les Editions du Bigoudi.
Distribution en librairies : Les Editions du Cerisier.
Dépôt légal : D/2006/8614/1
ISBN : 2-930293-05-5

Source de l’article : bigoudis



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