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Retour sur Canal Emploi (1977-1989), une télévision communautaire et engagée

Canal Emploi a été créé en 1977 par l’Université de Liège, la FGTB et la CSC. Il s’agissait avant tout d’une volonté affirmée de leur part de faire face à la crise en développant des outils pour répondre (...)

Modernité des traditions : L’héritage de Cheick Fantamady Camara

Le cinéma de Cheick Fantamady Camara est une réponse face au laminage de la mondialisation. Loin d’opposer tradition et modernité, il en préconisait l’alliance pour fonder une Afrique (...)

Fidel Castro et la répression contre les intellectuels

Comment la censure et la répression se sont abattues sur Ignacio Ramonet, en Espagne et en France, dès qu’il a publié son livre "Fidel Castro. Biographie à deux (...)

Revue de presse sur Kery James, rappeur Français

Kery James s’adresse à la « France islamophobe » et aux « racistes à la tolérance hypocrite » , plongeant dans le passé colonial de la France et sa « mémoire sélective (...)

La Poésie comme forme de résistance, par Linton Kwesi Johnson

Mon attirance était pour toutes poésies qui faisaient part de l’expérience des noirs. La poésie qui émergeait des luttes anti-coloniales ! La poésie qui était sous forme de résistance contre l’oppression (...)

Entretien d’un officier général « cyberdéfense » à l’état-major des armées en France

Une arme informatique c’est un vecteur et c’est une charge. Pour concevoir un cyber-missile il faut savoir par ou il doit passer. Des entreprises se spécialisent sur ce type de (...)

Rap domestiqué, rap révolté

Une telle radicalité à fleur de voix ne peut, bien entendu, trouver le chemin des ondes, qui privilégient des versions pasteurisées où sont scandées des revendications (...)

Aimé Césaire : Le racisme commence avec la colonisation car il a fallu légitimer cette entreprise

émission enregistrée en 1966, "Aimé Césaire et l’Afrique", l’homme politique, poète et dramaturge explique comment il conçoit les différences entre les noirs et les blancs : celles-ci ne sont pas (...)

La parole du zappeur, entretien avec Serge Daney

Et puis c’est une machine qui, contrairement au cinéma, marche à la nervosité et non pas à l’amour : Le caméraman filme le pape comme il filmerait un extincteur.

Pour un art révolutionnaire indépendant

En défendant la liberté de la création, nous n’entendons aucunement justifier l’indifférentisme politique et qu’il est loin de notre pensée de vouloir ressusciter un soi-disant art « pur » qui (...)

Affaiblir l’image du terrorisme

Lire la presse en 1914-1918, c’est faire face à une information officiellement tronquée et aménagée, pour des raisons psychologiques aussi bien que stratégiques, qui conduisent par exemple à minimiser (...)

Théâtre et cinéma selon André Bazin

Le cinéma apaise le spectateur, le théâtre l’excite. Le théâtre même lorsqu’il fait appel aux instincts les plus bas, empêche jusqu’à un certain point une mentalité de foule (…) car il exige une conscience (...)

La télévision d’auteur : une utopie ?

Communiquer des savoirs, enseigner l’histoire, la géographie, les architectures de la pensée, montrer les époques révolues pour apprendre quelque chose sur l’actualité, réfléchir sur la littérature, (...)

Indécente réhabilitation de Leni Riefenstahl

L’Histoire devrait-elle enfin laisser Leni Riefenstahl en paix ? La célébration de son centenaire apparaît un peu trop, en tout cas, comme l’apogée d’une réhabilitation.

Confondre l’ennemi sans se confondre avec lui. Par François Niney

Comment filmer quelqu’un, l’interroger, étant entendu tout de même qu’on ne saurait s’entendre ?


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Des tambours sur l’oreille d’un sourd (2006)

Des tambours sur l’oreille d’un sourd est disponible gratuitement en ligne, en faisant klik ici.
Le livre est aussi disponible par correspondance.

L’éducation permanente ? Quoi ? L’Etat (la Communauté française en l’occurence) subventionne des associations pour développer, chez les adultes, « une prise de conscience et une connaissance critique des réalités de la société ; des capacités d’analyse, de choix, d’action et d’évaluation »… ?

Dérivé de l’Education ouvrière (vers 1830), le concept s’est structuré en Education populaire (1921), est devenu Education permanente (1971), avant d’être entériné (1976), anesthésié (1980, les années d’hiver), puis relifté (2003). Mais le vent à tourné, trop de dangerosité et d’ambiguïtés, le concept initial s’est peu à peu détourné de son caractère critique envers l’ordre établi pour englober aussi des pans de l’insertion et de la réinsertion sociales et professionnelles.

Et Bigoudis, ils existent vraiment ceux-là ? Bigoudis est pour certains une nébuleuse, une fiction, une prétention… mais qu’importe ? Aussi réel qu’une lettre du sous-commandant Marcos adressée au président de l’Inter de Milan, ou aussi virtuel qu’une fiction qui nous transporte vers de nouveaux mondes, ce groupe d’usagers s’est longtemps réuni autour du projet de réforme du décret de l’Education permanente.

D’abord qualifiés « d’émergents », les membres de la plate-forme se verront ensuite taxés, ne lâchant pas l’affaire, d’ « énervants » puis d’ « emmerdants ».

Est-il possible aujourd’hui, en Communauté française, de poser des questions sur la place des « nouvelles » générations d’associations dans les politiques culturelles, sans se faire taxer de « cannibales » ? D’être critique quant aux politiques de l’emploi et aux conséquences du tout-à-la-professionnalisation sur la vie associative, sans être aussitôt traité de « néo-libéraux » ou de « détricoteurs d’acquis sociaux » ? Peut-on proposer et tenter de penser un problème ensemble – comme semble nous y inviter le discours de la « participation » – sans être écarté du débat ou qualifié de « prétentieux », « d’agitateurs trop peu représentatifs »… ?

Au final, les propositions des « énervants » ont été habilement contournées, voire retournées (contre eux), tandis que le nouveau décret a été sagement et unanimement voté. Game over ?

Mais non ! Aujourd’hui, les persistants ont le grand plaisir de vous présenter leur livre : « Des tambours sur l’oreille d’un sourd ». 260 pages de récits d’une aventure épique, où vous découvrirez aussi de multiples réflexions, analyses, contre-expertises et propositions relatives à ce « secteur » associatif et aux débats qui le traversent (salariat, chômage, subventions, rapport à l’Etat, public cible, évaluation…).

S’il s’adresse aux usagers, bénévoles, employés et employeurs de l’Education permanente, ce livre s’ouvre également au développement des thématiques rencontrées lors de ces réflexions. Il s’agit aussi pour ce « nous » momentané de nourrir une « culture des précédents » : le récit des réussites et des échecs pourrait servir à des groupes, plate-formes, alliances à venir…

Voir plus loin dans la presse :
Carnet de bord d’une démarche
Roulements de tambours
Du mouvement ouvrier aux émergents

Un livre orchestré par :
Ahmed « Dema » Ahamdi, Gwenaël Breës, Paul Decleire, Pierre Deruisseau, Frédéric Jacquemin, Véronique Linard, Fabrizio Terranova, Marianne Van Leeuw Koplewicz.
Auto-édité par : les Editions du Bigoudi.
Distribution en librairies : Les Editions du Cerisier.
Dépôt légal : D/2006/8614/1
ISBN : 2-930293-05-5

Source de l’article : bigoudis




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