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Mobilisation pour les revenus de la reprographie

Le système belge de la reprographie est mis en cause par des multinationales qui veulent imposer leur vision en Europe, une vision qui ne garantit pas la liberté de la création, ni ne prend en (...)

Ana Belén Montés, une femme d’exception

Je suis convaincue que le gouvernement nord américain veut annihiler tous mes sens : que je cesse d’écouter, de sentir, de parler, d’entendre de voir et de penser. Il n’y parviendra (...)

Responsabilité du gouvernement français dans les violences : un CRS témoigne

Deux objectifs : premièrement, faire des images pour le 20h et ainsi donner une impression de fermeté ; deuxièmement, pourrir le mouvement en concentrant autant que possible le discours médiatique (...)

Marche à la mémoire d’Ihsane Jarfi, victime des étiquetages meurtriers

Notre société est rongée par un mal qui la sape : l’obsession de classer les personnes. C’est dans cet esprit que nous avons marché ce soir à Gand, à la mémoire d’Ihsane Jarfi, victime des étiquetages (...)

Greenpeace Pays-Bas divulgue des documents TTIP

Les documents que Greenpeace Pays-Bas a obtenus démontrent les dangers du TTIP. Ils montrent l’ampleur et la portée du sacrifice que les citoyens de l’UE et des USA doivent faire afin de satisfaire (...)

Discours historique de la présidente Dilma Roussef

Ce qui est en jeu dans cette procédure de destitution n’est pas seulement mon mandat, ce qui est en jeu, c’est le respect des urnes, de la volonté souveraine des Brésiliens et de leur (...)

Un collectif de « journalistes debout » se mobilise

Dans le cadre du mouvement Nuit Debout, nous avons pensé qu’il serait judicieux d’associer à cette convergence des luttes celle pour un journalisme responsable, honnête, libre, divers et de (...)

Manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleurs sont la cible

Une réduction collective du temps de travail est une "proposition constructive" mais qui ne sera pas mise en application sans un rapport de force !

Chili : marée rouge et colère noire

Manifestant par milliers, avec des barrages enflammés, les pêcheurs bloquent toutes les routes d’accès aux points d’embarquement, coinçant notamment les touristes, deuxième ressource de l’île, et (...)

Arrestations lors du contre-rassemblement de la marche pro life

Si le rassemblement pro vie à été autorisé, ce ne fut pas le cas du contre rassemblement et un grand nombre des femmes présentes a été arrêté.

Congo : Brisons le silence !

Des acteurs du monde culturel et syndical français appellent François Hollande à sortir du silence assourdissant sur la situation actuelle au Congo : attaques criminelles contre les populations (...)

CONSEILS EN MANIF - PARIS 2016

Quelques précautions à prendre pour ceux qui veulent se solidariser avec les manifestants français.

Frédéric Lordon, « Vive la loi El Khomri ! »

Cette loi on s’en fout, dit LORDON, dans une très chaude ambiance, « mais il nous manquait réellement quelque chose pour faire précipiter à grande échelle tout ce qui est en suspension depuis si (...)

Pour un pacifisme radical : un vrai combat pour la Paix

Pour se lever et atteindre cette aspiration de paix, grandiose mais indispensable, le pacifisme radical doit pénétrer la jeunesse dans toutes ses couches et toutes ses composantes, et ne pas se (...)

Plusieurs militants d’extrême droite identifiés parmi les hooligans à la Bourse

Le journal d’investigation RésistanceS.be a pu reconnaitre plusieurs militants d’extrême droite parmi les hooligans présents, avec les supporters ultras de football, à la Bourse ce (...)


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Libye : ce sont les rebelles qui bombardaient, pas Kadhafi

Par Simon de Beer
Source de l’article :Investig’action

Hélicoptères d’assaut MI-35 avec mitrailleuses et paniers de roquettes, avions de chasse Mig-23, voilà le genre d’arsenal avec lequel les rebelles libyens ont mené à bien leur « révolution démocratique ». Alors qu’il est désormais établi que Kadhafi n’a pas bombardé sa population, force est de constater que les rebelles ne se sont pas privés, de leur côté, de bafouer la « no-fly zone » imposée par l’ONU. Pire, ils ont reçu pour cela le soutien et la bénédiction de l’OTAN… Un « deux poids, deux mesures » qui en dit long sur nos soi-disant « guerres humanitaires ».

Six mille morts. Ce chiffre a fait le tour de médias. A l’époque, tous assuraient que Kadhafi avait fait bombarder la population libyenne, descendue pacifiquement dans la rue pour contester le pouvoir du dictateur en place depuis quarante ans. L’information était pour le moins peu fiable puisqu’elle ne provenait que d’un seul homme, un certain Ali Zeidan, porte-parole autoproclamé de la Ligue Libyenne des Droits de l’Homme et membre éminent de l’opposition. Aujourd’hui, Ali Zeidan occupe la fonction de Premier ministre libyen. Au sein du nouveau gouvernement, personne ne semble lui reprocher d’avoir provoqué, par ses mensonges, les bombardements de l’OTAN qui ont mené au renversement de Kadhafi.

Pourtant, Ali Zeidan n’a pas fait dans la dentelle. Loin des 6000 morts annoncés, on estime désormais que le nombre de victimes s’élevait en fait à environ 300 avant les bombardements de l’OTAN. Ces chiffres proviennent des rapports d’organisations respectables telles qu’Amnesty Internationale, Human Rights Watch et la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme. Ils constituent les seuls chiffres documentés que l’on ait et concordent avec ceux avancés par le gouvernement libyen au moment du conflit. Un nombre de morts particulièrement révélateur de l’hypocrisie des pays occidentaux puisqu’il est près de trois fois inférieur à celui des victimes de Moubarak en Egypte à la même époque. Une répression dont nos médias se gardèrent bien de révéler l’ampleur, et pour cause : du temps de Moubarak, l’Egypte était l’un des meilleurs alliés de l’Occident au Proche-Orient. La Libye de Kadhafi, en revanche, dérangeait par sa trop grande indépendance. Tout prétexte était donc le bienvenu pour justifier un changement de régime

Quant au fait que Kadhafi aurait « bombardé » la population libyenne, on sait désormais qu’il s’agit là aussi d’un médiamensonge. « En dépit des informations transmises par certains médias, il n’a jamais été démontré que des avions ou des hélicoptères aient tiré sur les manifestants à Tripoli », assure Human Rights Watch. Par contre, les rebelles ont fait de leur côté usage d’avions de chasse et d’hélicoptères. En effet, à en croire un article du Figaro paru en septembre 2011, ils avaient à leur disposition dès le 14 mars – c’est-à-dire avant l’entrée en guerre de l’OTAN – des avions de chasse Mig-23 et au moins deux hélicoptères d’assaut MI-35. Ces derniers, surnommés « tanks volants » ou « Terminator », sont équipés de quatre mitrailleuses à l’avant et de paniers de roquettes sous les ailes. D’après Le Figaro, ils évoquent « la destruction et la mort ». Les rebelles étaient donc lourdement armés, contrairement à ce que l’on dit généralement. Ils violaient en outre allègrement la résolution 1973 de l’ONU. Pire, ils le faisaient avec le consentement et la complicité de l’OTAN.

Aussi ne faut-il pas s’étonner si la Russie et la Chine se montrent aujourd’hui réticentes à l’idée de signer une quelconque résolution condamnant trop fermement la répression en Syrie. Ces deux pays savent bien que, en Occident, on hésitera pas une seconde à détourner le sens d’une telle résolution pour servir ses propres intérêts et, éventuellement, déclencher une nouvelle guerre. Une guerre qui, comme en Libye, risquerait fort de semer le chaos dans le pays voire d’embraser toute la région. « Deux ans après la révolution, la Libye n’a jamais fait aussi peur à ses voisins », écrivait récemment le journal Jeune Afrique. Un scénario qu’il est légitime de vouloir éviter pour le Moyen-Orient.

Simon de Beer




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