7 décembre 2016

Rassemblement contre le phénomène raciste du Blackface et le Père fouettard

17h00 campus du Solbosch de l’ULB

7 décembre 2016

Création d’un Acrimed à la belge (analyse critique des médias)

19h Rue de la Victoire 26, 1060 Bruxelles

8 décembre 2016

Prenons la rue de la loi

14h, rue de la Loi, 1000, Bruxelles

8 décembre 2016

soirée-débat sur la réduction collective du temps de travail

17h45 FGTB. Rue de Suède, 45 à 1060 Bruxelles

8 décembre 2016

Fête de clôture - Festival Coupe Circuit

18h Pianofabriek. rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

9 décembre 2016

Mon apparence ou mes compétences ? Qu’est-ce qui compte ?

12h30 Rue du Lombard 69, 1000 Bruxelles

9 décembre 2016

Droits de l’homme, jeu vidéo, choc des civilisations

18h PointCulture BXL. 145 rue Royale - 1000 Bruxelles

10 décembre 2016

Prix Paroles Urbaines 2017 (Demi-finale Slam)

18h Pianofabriek. rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

11 décembre 2016

Brunch Solidaire + récolte médicaments pr dispensaires sociaux

11h Rue du Houblon 47, 1000 Bruxelles

13 décembre 2016

Projection du film Merci Patron ! De François Ruffin

9h30 Espace Magh. Rue du Poinçon, 17, 1000 Bruxelles


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Manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleurs sont la cible

Voilà pourquoi je pense qu’il faut manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleuses et les travailleurs (avec et sans emploi, avec et sans papiers) sont la cible :

> Parce que, les chiffres de la banque mondiale le prouve, la richesse par habitant ne cesse de croître en Belgique. Pourquoi, dès lors, faudrait-il accepter des reculs sociaux dans ce cadre ? Pourquoi devrions-nous accepter de détruire des emplois alors qu’il y a tant de chômage ? Pourquoi les travailleur-se-s devraient-ils se soumettre à la flexibilité exigée par les employeurs ? Où va la richesse si ce n’est pas à ceux et celles qui la produisent et à la population ?

> Parce que si on accepte de dégrader nos conditions de vie et d’emploi pour rejoindre le niveau de vie de Chinois ou des Indiens, demain on nous mettra en concurrence avec les Philippines ou l’Ethiopie alors que nous devons, ensemble, défendre des meilleures conditions de vie pour toutes et tous à travers le monde, un alignement par le haut et non un alignement vers le bas,

> Parce que, si on peut aujourd’hui, nous mettre en concurrence avec des travailleur-se-s du bout du monde c’est parce qu’à partir des années 70 des choix politiques ont été posés comme l’Acte Unique européen (et d’autres projets comme le TTIP et le CETA) qui organise la liberté de circulation des biens, des services, des travailleurs et surtout des capitaux. C’est ce qui permet aujourd’hui d’organiser le "shopping" des grandes firmes qui choisissent les paradis fiscaux et les pays où les conditions de travail sont les moins bonnes. Nous refusons de nous soumettre à une logique qui nous met dos contre dos entre travailleur-se-s au grand profit de ceux et celles qui détiennent les capitaux.

> Parce que, dans l’histoire, tous les droits (d’expression, de vote, à l’avortement, à des congés payés, à une protection sociale, au respect des minorités…) ont été le résultat de luttes … Tout ce qui a été essayé d’autre n’a pas eu de résultats tangibles. Sans luttes, nos conditions de vie se dégradent, les travailleur-se-s sont de plus en plus victimes de burn out, les salaires diminuent entraînant des ratés dans l’économie, aucune transition énergétique n’est envisagée (le secteur des hydrocarbures ne veut pas voir ses profits diminuer), les services publics sont privatisés, etc, etc.

Une réduction collective du temps de travail est une "proposition constructive" mais qui ne sera pas mise en application sans un rapport de force !

Myriam Djegham
(MOC/D19-20)
Photos : Collectif Krasnyi




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