16 janvier 2017

Grande Parade 2017 - réunion de préparation

18h BOOM - Café associatif. Rue Plétinckx 7, 1000 Bruxelles

16 janvier 2017

Acrimed à la Belge : réunion #3

19h L’Université Populaire. Rue de la Victoire 26, 1060 (...)

17 janvier 2017

Lumumba DAY - Generation Lumumba x Congolisation

17h Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

17 janvier 2017

Ciné-Club des Libertés : Born in Gaza

19h15 Cinéma Vendôme, Chaussée de Wavre 18, 1050 Bruxelles

17 janvier 2017

Encuentro con migrantes residentes en Bélgica y amigos de la Revolución ciudadana

19h30 restaurant Sabor Latino. Rue de la Victoire 9 - 1060 (...)

18 janvier 2017

Réveillons la Rue du Fort

13h>17h Rue du Fort 7 - 1060 Bruxelles

18 janvier 2017

Soirée de Lecture Aragon "Les Poètes"

18h Local Sacco Vanzetti. Chaussée de Forest 54, 1060 (...)

18 janvier 2017

Afropreneur : Libérez votre potentiel entrepreneurial

18h30 Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

18 janvier 2017

Congo d’hier et d’aujourd’hui - rencontre littéraire

20h30 Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

19 janvier 2017

Les exploits militaires des Partisans Armés entre Malines et Louvain

15h UPJB. rue de la Victoire 61 - 1060 Bruxelles


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Manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleurs sont la cible

Voilà pourquoi je pense qu’il faut manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleuses et les travailleurs (avec et sans emploi, avec et sans papiers) sont la cible :

> Parce que, les chiffres de la banque mondiale le prouve, la richesse par habitant ne cesse de croître en Belgique. Pourquoi, dès lors, faudrait-il accepter des reculs sociaux dans ce cadre ? Pourquoi devrions-nous accepter de détruire des emplois alors qu’il y a tant de chômage ? Pourquoi les travailleur-se-s devraient-ils se soumettre à la flexibilité exigée par les employeurs ? Où va la richesse si ce n’est pas à ceux et celles qui la produisent et à la population ?

> Parce que si on accepte de dégrader nos conditions de vie et d’emploi pour rejoindre le niveau de vie de Chinois ou des Indiens, demain on nous mettra en concurrence avec les Philippines ou l’Ethiopie alors que nous devons, ensemble, défendre des meilleures conditions de vie pour toutes et tous à travers le monde, un alignement par le haut et non un alignement vers le bas,

> Parce que, si on peut aujourd’hui, nous mettre en concurrence avec des travailleur-se-s du bout du monde c’est parce qu’à partir des années 70 des choix politiques ont été posés comme l’Acte Unique européen (et d’autres projets comme le TTIP et le CETA) qui organise la liberté de circulation des biens, des services, des travailleurs et surtout des capitaux. C’est ce qui permet aujourd’hui d’organiser le "shopping" des grandes firmes qui choisissent les paradis fiscaux et les pays où les conditions de travail sont les moins bonnes. Nous refusons de nous soumettre à une logique qui nous met dos contre dos entre travailleur-se-s au grand profit de ceux et celles qui détiennent les capitaux.

> Parce que, dans l’histoire, tous les droits (d’expression, de vote, à l’avortement, à des congés payés, à une protection sociale, au respect des minorités…) ont été le résultat de luttes … Tout ce qui a été essayé d’autre n’a pas eu de résultats tangibles. Sans luttes, nos conditions de vie se dégradent, les travailleur-se-s sont de plus en plus victimes de burn out, les salaires diminuent entraînant des ratés dans l’économie, aucune transition énergétique n’est envisagée (le secteur des hydrocarbures ne veut pas voir ses profits diminuer), les services publics sont privatisés, etc, etc.

Une réduction collective du temps de travail est une "proposition constructive" mais qui ne sera pas mise en application sans un rapport de force !

Myriam Djegham
(MOC/D19-20)
Photos : Collectif Krasnyi




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