19 juin 2018

Le socialisme a-t-il encore un avenir en Europe ?

12h PAC. Rue Lambert Crickx 5, 1070 Bruxelles

19 juin 2018

Conférence : Aux origines de la domination masculine

15h Université des Femmes. 10 rue du Méridien, 1210 Bruxelles

19 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Gouvernance

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

20 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Intégrer les genres dans le management

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

20 juin 2018

Meeting Gauches Communes les forces de gauche face à l’austérité

19h Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

21 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Responsabilité des directeur.rice.s

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

21 juin 2018

Film-débat : Les Rebelles du Foot

19h30 Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

22 juin 2018

Permanence à l’Atelier - clandestin - sérigraphie

16h rue de Liedekerke 71 - 1210 Bruxelles

22 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Forum ouvert

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

22 juin 2018

27ème défilé folklorique du Fanzine

18h30 La Petite Fanzinothèque Belge. 66a rue des plantes, 1210 (...)


Accueil > FR > Articles > Analyses

Manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleurs sont la cible

Voilà pourquoi je pense qu’il faut manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleuses et les travailleurs (avec et sans emploi, avec et sans papiers) sont la cible :

> Parce que, les chiffres de la banque mondiale le prouve, la richesse par habitant ne cesse de croître en Belgique. Pourquoi, dès lors, faudrait-il accepter des reculs sociaux dans ce cadre ? Pourquoi devrions-nous accepter de détruire des emplois alors qu’il y a tant de chômage ? Pourquoi les travailleur-se-s devraient-ils se soumettre à la flexibilité exigée par les employeurs ? Où va la richesse si ce n’est pas à ceux et celles qui la produisent et à la population ?

> Parce que si on accepte de dégrader nos conditions de vie et d’emploi pour rejoindre le niveau de vie de Chinois ou des Indiens, demain on nous mettra en concurrence avec les Philippines ou l’Ethiopie alors que nous devons, ensemble, défendre des meilleures conditions de vie pour toutes et tous à travers le monde, un alignement par le haut et non un alignement vers le bas,

> Parce que, si on peut aujourd’hui, nous mettre en concurrence avec des travailleur-se-s du bout du monde c’est parce qu’à partir des années 70 des choix politiques ont été posés comme l’Acte Unique européen (et d’autres projets comme le TTIP et le CETA) qui organise la liberté de circulation des biens, des services, des travailleurs et surtout des capitaux. C’est ce qui permet aujourd’hui d’organiser le "shopping" des grandes firmes qui choisissent les paradis fiscaux et les pays où les conditions de travail sont les moins bonnes. Nous refusons de nous soumettre à une logique qui nous met dos contre dos entre travailleur-se-s au grand profit de ceux et celles qui détiennent les capitaux.

> Parce que, dans l’histoire, tous les droits (d’expression, de vote, à l’avortement, à des congés payés, à une protection sociale, au respect des minorités…) ont été le résultat de luttes … Tout ce qui a été essayé d’autre n’a pas eu de résultats tangibles. Sans luttes, nos conditions de vie se dégradent, les travailleur-se-s sont de plus en plus victimes de burn out, les salaires diminuent entraînant des ratés dans l’économie, aucune transition énergétique n’est envisagée (le secteur des hydrocarbures ne veut pas voir ses profits diminuer), les services publics sont privatisés, etc, etc.

Une réduction collective du temps de travail est une "proposition constructive" mais qui ne sera pas mise en application sans un rapport de force !

Myriam Djegham
(MOC/D19-20)
Photos : Collectif Krasnyi



Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?  


Site réalisé avec SPIP