19 février 2017

Cryptoparty au Sacco-Vanzetti

16h Local Sacco Vanzetti. 54 chaussée de Forest, 1060 (...)

21 février 2017

Contre le racisme, outil d’exploitation et d’exclusion sociale

18h CSC - 19 Rue Pletinckx, 1000 Bruxelles

21 février 2017

Présentation du N° 98-99 de la revue Politique

18h45 Librairie Tropismes. Galerie des Princes - 1000 (...)

22 février 2017

Atelier Jardinage à prix libre

14h>17h Parckfar. parc de Tour & Taxis. (accès par le pont du (...)

22 février 2017

Atelier d’écriture : Graines de résistance

18h La Maison du Livre - rue de Rome, 24 - 1060 Bruxelles

22 février 2017

Projection film : The idol (Ya Tayr el Tayer)

18h & 20h30 La Vénerie. Rue Gratès 3 - 1170 Bruxelles

22 février 2017

Ciné-club Abya Yala : « Samuel in the clouds »

19h Au Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

23 février 2017

La critique des médias nous rend-elle aveugles et sourds ?

18h30 CSC. Rue Pletinckx 19, 1000 Bruxelles

23 février 2017

Les femmes et la révolution russe de 1917

19h30 Pianofabriek. rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

23 février 2017

DocuLatino Brussels 2017

19h30 Maison De l’Amérique Latine. rue du collège 27, 1050 (...)


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Manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleurs sont la cible

Voilà pourquoi je pense qu’il faut manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleuses et les travailleurs (avec et sans emploi, avec et sans papiers) sont la cible :

> Parce que, les chiffres de la banque mondiale le prouve, la richesse par habitant ne cesse de croître en Belgique. Pourquoi, dès lors, faudrait-il accepter des reculs sociaux dans ce cadre ? Pourquoi devrions-nous accepter de détruire des emplois alors qu’il y a tant de chômage ? Pourquoi les travailleur-se-s devraient-ils se soumettre à la flexibilité exigée par les employeurs ? Où va la richesse si ce n’est pas à ceux et celles qui la produisent et à la population ?

> Parce que si on accepte de dégrader nos conditions de vie et d’emploi pour rejoindre le niveau de vie de Chinois ou des Indiens, demain on nous mettra en concurrence avec les Philippines ou l’Ethiopie alors que nous devons, ensemble, défendre des meilleures conditions de vie pour toutes et tous à travers le monde, un alignement par le haut et non un alignement vers le bas,

> Parce que, si on peut aujourd’hui, nous mettre en concurrence avec des travailleur-se-s du bout du monde c’est parce qu’à partir des années 70 des choix politiques ont été posés comme l’Acte Unique européen (et d’autres projets comme le TTIP et le CETA) qui organise la liberté de circulation des biens, des services, des travailleurs et surtout des capitaux. C’est ce qui permet aujourd’hui d’organiser le "shopping" des grandes firmes qui choisissent les paradis fiscaux et les pays où les conditions de travail sont les moins bonnes. Nous refusons de nous soumettre à une logique qui nous met dos contre dos entre travailleur-se-s au grand profit de ceux et celles qui détiennent les capitaux.

> Parce que, dans l’histoire, tous les droits (d’expression, de vote, à l’avortement, à des congés payés, à une protection sociale, au respect des minorités…) ont été le résultat de luttes … Tout ce qui a été essayé d’autre n’a pas eu de résultats tangibles. Sans luttes, nos conditions de vie se dégradent, les travailleur-se-s sont de plus en plus victimes de burn out, les salaires diminuent entraînant des ratés dans l’économie, aucune transition énergétique n’est envisagée (le secteur des hydrocarbures ne veut pas voir ses profits diminuer), les services publics sont privatisés, etc, etc.

Une réduction collective du temps de travail est une "proposition constructive" mais qui ne sera pas mise en application sans un rapport de force !

Myriam Djegham
(MOC/D19-20)
Photos : Collectif Krasnyi




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