Articles

Brésil : La destruction du système de protection sociale par le gouvernement Temer

Le pays vit une crise institutionnelle et politique et les propositions du gouvernement n’ont jamais été soumises au vote populaire.

Accords commerciaux : la Cour de justice de l’Union européenne désavoue la Commission !

Le verdict de ce jour démontre que la Commission n’était pas légitime pour négocier ces accords seule, au nom des États-membres

Kazım Kızıl • Lettre de prison

Notre plus grande source de moral, sont les messages de celles et ceux qui sont “dehors”, qui nous montrent que nous ne sommes pas seuls… et je vous remercie toutes et tous pour (...)

Paul Gillman, la légende du rock parle du Venezuela

Qu’est qui va peser plus, un terroriste derrière un clavier ou des milliers de personnes qui veulent voir un concert de rock ?

Tuer le messager

depuis 2006 et jusqu’à maintenant, un total de 401 journalistes ont été assassinés, la grande majorité d’entre eux, pour s’acquitter des tâches inhérentes à leur (...)

Perte de mémoire dans le jardin de la violence

Comment les USAméricains se rappellent (et oublient) leurs guerres

Le fils de Marouane Barghouti : Mon père n’est pas plus un terroriste que ne l’était Nelson Mandela

Marouane Barghouti, militant du Fatah emprisonné qui mène la grève de la faim des prisonniers palestiniens incarcérés en Israël.

La martingale d’Emmanuel Macron

Enfermés dans un dilemme insoluble, les intellectuels confrontés à l’alternative de la peste et du choléra multiplient les calculs machiavéliques et les injonctions paradoxales pour expliquer que voter (...)

Erdogan insulte la liberté de presse. Libérez Kazim !

Kazım a été pris en otage pour l’empêcher de filmer. Kazım est un des témoins de la mémoire sociale, et a déjà subi de nombreuses garde-à-vue en exerçant son travail.

Venezuela, une nouvelle tentative de révolution de couleur

Le mécanisme du coup de force contre le Venezuela porte dans sa moelle la stratégie du choc

Les guerres expliquées aux enfants - et aux autres

Il est évident que le terrorisme, qui frappe surtout les populations civiles innocentes, doit être condamné avec vigueur. Mais, pour lutter contre le terrorisme, les grands pays mènent de véritables (...)

Équateur : Révolution timorée versus restauration

Le sociologue François Houtart fait le bilan du projet de développement conduit par Rafael Correa, à la veille d’une élection présidentielle dont l’enjeu dépasse les frontières de (...)

L’amour au paléolithique, remarques autour de la Vénus de H. Fels

Depuis les âges de pierre, le paléolithique, les humains se sont parlé et nous parlent par les parois des grottes qu’ils ont ornées (...), par tous les objets qu’ils ont façonnés, qui nous racontent (...)

Y a-t-il un coup d’État au Venezuela ?

Le calme règne également dans les rues de Caracas... Si ces faits montrent qu’il n’y a ni de chaos, ni de coup au Venezuela contrairement à ce que chantonnent à l’unisson les médias traditionnels, (...)

Attentat de Londres : Quand les médias mainstream diffusent de fausses nouvelles…

Selon plusieurs médias britanniques, l’auteur de l’attaque serait un prédicateur connu sous le nom d’Abu Izzadeen. Jeudi, Scotland Yard a révélé la véritable identité de (...)


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Petra Laszlo, la journaliste lié au parti néo-nazi agresse des réfugiés fuyant la police

La vidéo d’une journaliste faisant trébucher et donnant des coups de pieds à des enfants réfugiés ayant réussi à rompre un cordon policier à Roszke (à la frontière avec la Serbie dans le sud de la Hongrie) circule viralement sur les réseaux sociaux. La journaliste a été identifiée comme Petra Laszlo travaillant à ce moment-là pour la chaîne TV NT1 Hongrie, mais suite au scandale provoqué par la publication de ces images elle a été licenciée le 8 septembre. Inconnue jusqu’ici, l’engagement de Petra auprès du parti ultra-nationaliste Jobbik - troisième force parlementaire en Hongrie de tendance néo-nazi, autrement connu par l’appellation « Mouvement pour une meilleure Hongrie » a été révélé au grand jour.

Comme quoi, cela ne suffit plus que des citoyens filment des interventions policières, désormais pour informer ou récolter des preuves du déroulement des événements (ce n’est pas une infraction), la brutalité des journalistes exercés hors-cadre, donc absentes de leurs informations récoltées sur le terrain, sont digne d’être tenu en compte par les citoyens soucieux du bon déroulement des faits sur place... Des journalistes filmés par des journalistes-citoyens ne peut constituer aucune gêne pour des journalistes soucieux du respect des règles déontologiques.

D’ailleurs, la vidéo originale a été téléchargé sur Twitter par le journaliste(-citoyen) Stephen Richter, témoin du mode d’action de Petra Laszlo sur place, créant une condamnation internationale contre la journaliste qui opérait masquée, qui, après quelques heures a été identifié.
Embarrassée, la chaîne TV NT1 déclarait : "Une collègue de N1TV s’est comportée aujourd’hui de manière inacceptable au point de rassemblement à Roszke", indique le communiqué du rédacteur en chef de N1TV, Szabolcs Kisberk posté sur la page Facebook de la chaîne. Le contrat de travail de l’opératrice a été résilié avec effet immédiat aujourd’hui, nous considérons l’affaire comme close."

Ainsi, au moins sur deux vidéos, on peut voir comment la journaliste lance un coup de pied contre un jeune et plus tard contre une fille alors qu’ils fuyaient en masse de la police. Dans une autre séquence, on peut voir la journaliste étirant la jambe et fait trébucher un homme portant un enfant dans ses bras qui fuit devant un officier de police tout en tombant abruptement sur l’enfant qu’il portait dans ses bras.

La crise des réfugiés médiatisé enfin au grand jour en Europe aujourd’hui fuient le conflit en Syrie suscitent un grand débat sur les politiques inhumaines et des traités européens concernant les réfugiés et l’immigration. Le demandeur d’asile n’est pas un étranger comme les autres : il n’est pas un migrant économique, il fuit des persécutions ou des craintes de persécutions dans son pays d’origine. Puisque son État ne peut pas assurer sa protection ou est parfois à l’origine des persécutions, la Belgique peut se substituer à cet État et reconnaître la qualité de réfugié à cette personne.

Cependant, des milliers de réfugiés qui après une longue odyssée arrivant en Europe évitent d’être enregistrés pour éviter d’être amené dans des "camps de réfugiés" où ils subissent des conditions précaires, surpeuplées et mauvais traitements en raison des politiques xénophobes en vigueur, comme dans le cas de la Hongrie. Par conséquent les réfugiés fuyant la police afin de continuer leur voyage vers l’Europe du Nord et trouver de meilleures conditions de survie pour leurs familles est considéré comme un droit humain.



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