Articles

Irma n’a pas brisé les barreaux de la prison d’Ana Belén Montes

une nouvelle initiative pour Ana Belen Montes, symboliquement importante et humainement nécessaire, dans ce parcours de lutte où l’impérialisme US se comporte comme l’ogre impitoyable qu’il est (...)

Bello Ciao : G8, Gênes 2001

Dix ans plus tard, les auteurs de cette bande dessinée donnent la parole aux amis de Carlo Guiliani, à sa sœur et à ses parents. Ils racontent qui était ce jeune homme, engagé et dévoué, sincère et (...)

Pour le retrait du buste de Roger Nols

Schaerbeek doit tourner la page de cette sombre histoire et symboliquement retirer le buste de ce raciste patenté. Il n’y a aucune raison de le laisser trôner dans l’Hôtel (...)

Forces Murales… des forces du passé pour les luttes d’aujourd’hui

Forces Murales est un collectif fondé en 1947 par Edmond Dubrunfaut, Louis Deltour et Roger Somville, ils publient un manifeste pour faire « un art public exaltant la vie et le travail des hommes, (...)

Argentine : droite autoritaire

Peut-être la flambée de révolte est-elle aussi due au fait que ce n’est pas à un Mapuche que la gendarmerie a donné la chasse, mais à Santiago, un garçon tatoué avec des dreadlocks, à la recherche de (...)

Trier, manger bio, prendre son vélo… ce n’est pas comme ça qu’on sauvera la planète

Slavoj Žižek : La culpabilisation des individus occulte les véritables causes de la destruction de la planète : le capitalisme et les États-nations.

Si nous voulons vivre hors la loi des meurtriers

Il est inutile de se demander d’où vient cet acharnement des réactionnaires à vouloir supprimer les poètes. N’est-il pas la meilleure preuve de l’efficacité de leurs écrits, lorsque, sous la pression des (...)

Frei Betto : changer un projet pour le Brésil par un projet de pouvoir, c’est çà le problème

Entretien avec ce moine dominicain, ancien guérillero et proche de Lula, critique le Parti du Travail qui gouverna le Brésil durant 13 ans et la gauche latino-américaine.

Qui est responsable du sous-développement de l’Afrique : les femmes africaines ou le G20 ?

Confondre les symptômes d’une maladie, ou d’un grave problème comme la surpopulation, avec ses causes, est symptomatique de ces décideurs néolibéraux...

Maroc, la révolution qui vient

Depuis 8 mois, la mobilisation populaire s’est installée dans le Rif. Déclenchée en réaction à la mort de Mouhcine Fikri, le mouvement s’est enraciné et organisé.

L’éléphant et la queue de la souris

des Palestiniens et des médias palestiniens emploient les termes de Mur d’Annexion, Mur de Ségrégation et même Mur d’Apartheid. D’un autre côté...

Turquie : Deux profs victimes des purges au seuil de la mort

Nuriye Gülmen et Semih Özakça sont en grève de la faim depuis 104 jours. Pour le journaliste belge d’origine turque Bahar Kimyongür, ils incarnent la résistance à (...)

François Houtart : Le Venezuela d’aujourd’hui et de demain

La question est de refonder un projet de Gauche et non de l’adapter. C’est la seule manière d’être fidèle au postulat de base d’émancipation du peuple...

Brésil : La destruction du système de protection sociale par le gouvernement Temer

Le pays vit une crise institutionnelle et politique et les propositions du gouvernement n’ont jamais été soumises au vote populaire.

Accords commerciaux : la Cour de justice de l’Union européenne désavoue la Commission !

Le verdict de ce jour démontre que la Commission n’était pas légitime pour négocier ces accords seule, au nom des États-membres


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Petra Laszlo, la journaliste lié au parti néo-nazi agresse des réfugiés fuyant la police

La vidéo d’une journaliste faisant trébucher et donnant des coups de pieds à des enfants réfugiés ayant réussi à rompre un cordon policier à Roszke (à la frontière avec la Serbie dans le sud de la Hongrie) circule viralement sur les réseaux sociaux. La journaliste a été identifiée comme Petra Laszlo travaillant à ce moment-là pour la chaîne TV NT1 Hongrie, mais suite au scandale provoqué par la publication de ces images elle a été licenciée le 8 septembre. Inconnue jusqu’ici, l’engagement de Petra auprès du parti ultra-nationaliste Jobbik - troisième force parlementaire en Hongrie de tendance néo-nazi, autrement connu par l’appellation « Mouvement pour une meilleure Hongrie » a été révélé au grand jour.

Comme quoi, cela ne suffit plus que des citoyens filment des interventions policières, désormais pour informer ou récolter des preuves du déroulement des événements (ce n’est pas une infraction), la brutalité des journalistes exercés hors-cadre, donc absentes de leurs informations récoltées sur le terrain, sont digne d’être tenu en compte par les citoyens soucieux du bon déroulement des faits sur place... Des journalistes filmés par des journalistes-citoyens ne peut constituer aucune gêne pour des journalistes soucieux du respect des règles déontologiques.

D’ailleurs, la vidéo originale a été téléchargé sur Twitter par le journaliste(-citoyen) Stephen Richter, témoin du mode d’action de Petra Laszlo sur place, créant une condamnation internationale contre la journaliste qui opérait masquée, qui, après quelques heures a été identifié.
Embarrassée, la chaîne TV NT1 déclarait : "Une collègue de N1TV s’est comportée aujourd’hui de manière inacceptable au point de rassemblement à Roszke", indique le communiqué du rédacteur en chef de N1TV, Szabolcs Kisberk posté sur la page Facebook de la chaîne. Le contrat de travail de l’opératrice a été résilié avec effet immédiat aujourd’hui, nous considérons l’affaire comme close."

Ainsi, au moins sur deux vidéos, on peut voir comment la journaliste lance un coup de pied contre un jeune et plus tard contre une fille alors qu’ils fuyaient en masse de la police. Dans une autre séquence, on peut voir la journaliste étirant la jambe et fait trébucher un homme portant un enfant dans ses bras qui fuit devant un officier de police tout en tombant abruptement sur l’enfant qu’il portait dans ses bras.

La crise des réfugiés médiatisé enfin au grand jour en Europe aujourd’hui fuient le conflit en Syrie suscitent un grand débat sur les politiques inhumaines et des traités européens concernant les réfugiés et l’immigration. Le demandeur d’asile n’est pas un étranger comme les autres : il n’est pas un migrant économique, il fuit des persécutions ou des craintes de persécutions dans son pays d’origine. Puisque son État ne peut pas assurer sa protection ou est parfois à l’origine des persécutions, la Belgique peut se substituer à cet État et reconnaître la qualité de réfugié à cette personne.

Cependant, des milliers de réfugiés qui après une longue odyssée arrivant en Europe évitent d’être enregistrés pour éviter d’être amené dans des "camps de réfugiés" où ils subissent des conditions précaires, surpeuplées et mauvais traitements en raison des politiques xénophobes en vigueur, comme dans le cas de la Hongrie. Par conséquent les réfugiés fuyant la police afin de continuer leur voyage vers l’Europe du Nord et trouver de meilleures conditions de survie pour leurs familles est considéré comme un droit humain.



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