Articles

C’était un jour ordinaire... Contre la banalité du mal et de l’impunité

Le père du protagoniste, un professeur d’université, juif d’origine roumaine, seul survivant d’une famille exterminée par les nazis avec tout le village, craignant de perdre sa mémoire, charge son fils (...)

Filmer la police est un droit ! début du procès de Zin TV & ATTAC

Ce mardi 14 novembre 2017 a débuté l’action en justice de ZinTV & Attac contre des policiers qui ont saisi la caméra d’une équipe de tournage et effacé des données vidéos des cartes mémoires. (...)

Tentative de suicide d’une jeune fille dans un centre fermé

Après sa tentative de suicide, le personnel du centre l’a placée en régime d’isolement dans les locaux du service médical.

Souveraineté et mouvements sociaux

Face à cette configuration des pouvoirs dans le monde élaborée au profit des puissants, quelles doivent être l’action et la contribution des mouvements sociaux qui luttent pour la construction d’un (...)

Article 155, un air dominant en Espagne

Mariano Rajoy, aux allures de Schmitt et soutenu par le PSOE, Ciudadanos, le roi et les institutions européennes, se lance dans une offensive centralisatrice, dans la gestion autoritaire des (...)

Dans le journal de François Maspero à Sarajevo, l’Europe a tort

Après 1945, j’ai vu l’Europe en ruine. C’était la dernière guerre, au sens de la der des der. L’Europe serait civilisée ou ne serait pas. Et l’Union européenne, aujourd’hui, s’adresse à elle-même des (...)

Les vraies raisons pour lesquelles Trump quitte l’UNESCO

Les États-Unis ont un arriéré de 550 millions de dollars et sont sans droit de vote à l’UNESCO. Leur départ n’était guère plus qu’une formalité.

Bruxelles : Renvoi des projets de loi "étrangers" en commission. Le secteur associatif enfin entendu ?

La Commission de la protection de la vie privée constate de graves lacunes dans ces projets de loi, ainsi qu’un cadre légal insuffisant et une rédaction trop (...)

Le corps trouvé est bien celui de Santiago Maldonado

Nous avons besoin de savoir ce qui est arrivé à Santiago et qui sont responsables de sa mort.

Mariam Sankara : Rendez enfin justice à Thomas Sankara !

L’assassinat du Président Sankara et de ses compagnons, le 15 Octobre 1987, a interrompu une expérience de développement originale et prometteuse de l’histoire de l’Afrique (...)

La croisade de Ninoska

Cette tempête dans un verre d’eau est de toute façon franchement ridicule : qui donc achète encore des timbres en Irlande, à part quelques collectionneurs nostalgiques du courrier papier et timbré (...)

Frei Betto : Lettre ouverte à Ernesto Ché Guevara

Permettez-moi de vous dire, même au risque d’apparaître ridicule, que le véritable révolutionnaire est guidé par des sentiments d’amour. Il est impossible de penser à un véritable révolutionnaire sans (...)

Lettre ouverte à ma soeur Angela Davis, par James Baldwin - 1970

Je grandissais en voyant chaque samedi soir des Noirs s’entretuer sur Lenox Avenue. Personne ne leur expliquait - ou ne m’expliquait à moi - que cela était délibérément (...)

Joane Florvil, mort brutale d’une migrante Haïtienne au Chili

Lors de son arrestation, Joane Florvil a en vain tenté d’expliquer son histoire aux policiers qui ont refusé de l’entendre, ni de faire appel à un interprète.

Cinq choses à rappeler sur le référendum en Catalogne

La Catalogne n’a pas le droit d’imposer la sécession à l’Espagne. L’Espagne n’a pas non plus le droit d’imposer l’unité à la Catalogne.


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Petra Laszlo, la journaliste lié au parti néo-nazi agresse des réfugiés fuyant la police

La vidéo d’une journaliste faisant trébucher et donnant des coups de pieds à des enfants réfugiés ayant réussi à rompre un cordon policier à Roszke (à la frontière avec la Serbie dans le sud de la Hongrie) circule viralement sur les réseaux sociaux. La journaliste a été identifiée comme Petra Laszlo travaillant à ce moment-là pour la chaîne TV NT1 Hongrie, mais suite au scandale provoqué par la publication de ces images elle a été licenciée le 8 septembre. Inconnue jusqu’ici, l’engagement de Petra auprès du parti ultra-nationaliste Jobbik - troisième force parlementaire en Hongrie de tendance néo-nazi, autrement connu par l’appellation « Mouvement pour une meilleure Hongrie » a été révélé au grand jour.

Comme quoi, cela ne suffit plus que des citoyens filment des interventions policières, désormais pour informer ou récolter des preuves du déroulement des événements (ce n’est pas une infraction), la brutalité des journalistes exercés hors-cadre, donc absentes de leurs informations récoltées sur le terrain, sont digne d’être tenu en compte par les citoyens soucieux du bon déroulement des faits sur place... Des journalistes filmés par des journalistes-citoyens ne peut constituer aucune gêne pour des journalistes soucieux du respect des règles déontologiques.

D’ailleurs, la vidéo originale a été téléchargé sur Twitter par le journaliste(-citoyen) Stephen Richter, témoin du mode d’action de Petra Laszlo sur place, créant une condamnation internationale contre la journaliste qui opérait masquée, qui, après quelques heures a été identifié.
Embarrassée, la chaîne TV NT1 déclarait : "Une collègue de N1TV s’est comportée aujourd’hui de manière inacceptable au point de rassemblement à Roszke", indique le communiqué du rédacteur en chef de N1TV, Szabolcs Kisberk posté sur la page Facebook de la chaîne. Le contrat de travail de l’opératrice a été résilié avec effet immédiat aujourd’hui, nous considérons l’affaire comme close."

Ainsi, au moins sur deux vidéos, on peut voir comment la journaliste lance un coup de pied contre un jeune et plus tard contre une fille alors qu’ils fuyaient en masse de la police. Dans une autre séquence, on peut voir la journaliste étirant la jambe et fait trébucher un homme portant un enfant dans ses bras qui fuit devant un officier de police tout en tombant abruptement sur l’enfant qu’il portait dans ses bras.

La crise des réfugiés médiatisé enfin au grand jour en Europe aujourd’hui fuient le conflit en Syrie suscitent un grand débat sur les politiques inhumaines et des traités européens concernant les réfugiés et l’immigration. Le demandeur d’asile n’est pas un étranger comme les autres : il n’est pas un migrant économique, il fuit des persécutions ou des craintes de persécutions dans son pays d’origine. Puisque son État ne peut pas assurer sa protection ou est parfois à l’origine des persécutions, la Belgique peut se substituer à cet État et reconnaître la qualité de réfugié à cette personne.

Cependant, des milliers de réfugiés qui après une longue odyssée arrivant en Europe évitent d’être enregistrés pour éviter d’être amené dans des "camps de réfugiés" où ils subissent des conditions précaires, surpeuplées et mauvais traitements en raison des politiques xénophobes en vigueur, comme dans le cas de la Hongrie. Par conséquent les réfugiés fuyant la police afin de continuer leur voyage vers l’Europe du Nord et trouver de meilleures conditions de survie pour leurs familles est considéré comme un droit humain.



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