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ZINTV et le festival Millenium vous proposent des master classes avec des professionnels de qualité, du 20 au 22 avril. Toutes les infos ici DocumentsLa Leçon de cinéma de Raoul PeckRaoul Peck : Pour moi, le cinéma était d’abord un contenu, un instrument pour faire autre chose, jamais un but en soi. Cela m’a procuré une grande liberté et la faculté de pouvoir refuser, dire non à (...)
Le documentaire, avec ou sans scénarioDossier réuni par Laetitia Mikles publié dans la revue Positif 585, novembre 2009.
Le Kerala, de Van der Keukenl’Œil au-dessus du puits fût tourné avec sa femme, Noskha Van der Lely, au sud de l’lnde, au Kerala (1989). Un film sur les travaux et les jours, les cycles de la vie, la culture, la religion, (...)
"Let’s make money" : Rencontre avec Erwin Wagenhofer
E. Wagenhofer : « S’il faut vraiment donner une étiquette au film, j’accepte celle-là. Je fais des films à valeur informative car il y va des valeurs mêmes de l’information, valeurs que nous sommes en (...)
Let’s make moneyCritique de Telerama : Le film est un constat. Il n’offre pas de solution, et on en sort révolté.
Bibliographie concernant le documentairePar Claude Bailblé : Nullement exhaustive, et pour cause… seulement indicative.
Jean-Luc Godard et la télévision : un affrontement critique, permanent et opiniâtre, qui dure depuis 40 ansPour être dans ce siècle-ci, il faut exister en alliance, sinon en symbiose avec la télévision, Godard n’aura pas du tout réussi cela.
Harlan County, USA : Entretien avec Barbara Kopple & Hart PerryHarlan County décrit l’histoire d’une communauté du Kentucky au passé légendaire de lutte et de guerre contre les patrons. Le film célèbre l’action collective des mineurs, dont le point de vue est adopté (...)
Wang Bing : entretien sur “Le Fossé” et “Fengming”Comment réduire la distance entre le public et le thème du film ? En n’accentuant aucun élément temporel (...) Ce sont les faits qui m’intéressent.
Pour un service public de l’information et de la culture (vidéo)La bataille des médias : François Ruffin et Henri Maler
« La Dame de fer », ou la petite histoire pour réécrire la grandeSi un numéro d’imitatrice suffisait à faire un film, cela se saurait.
Angelina Jolie, la guerre et l’illusion du « témoignage »C’est comme si Angelina Jolie avait voulu faire une sorte d’étrange « best of » de la guerre, reprenant tous ses épisodes les plus tragiques — et les plus télévisuels.
Entretien avec Thierry Odeyn : "Faire un film, c’est avant tout un acte de réflexion"Odeyn : Un cinéma, qui s’exprime avec des moyens pauvres, c’est un cinéma qui est obligé d’exploiter le plus créativement possible ses contraintes, donc ce n’est pas un cinéma de (...)
L’innocence entre guillemetsMarc Cheverie : S’il n’y a plus de l’image, c’est qu’il n’y a plus de regard, et s’il n’y a plus de regard, c’est qu’il n’y a pas de sujet de regard, une crise du sujet tout court et de son statut, des (...)
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Nederlands : Seminarie: de Latijns-Amerikaanse politieke cinema
Séminaire : « le Cinéma politique latino-américain »Donné par Thierry Deronne. Du 16 au 19 mai 2011, de 10h à 17h à la Maison d’Amérique Latine, Rue du Collège 27 à 1050 Bruxelles. Inscription pour les trois jours : 15€ (attention, les places sont limitées)
Des prophètes au peuple…Ce serait vider de son sens le Nouveau Cinéma Latino-américain des années 60 et 70 que de le voir comme un moment d’anthologie, comme “un style lié à une époque”. Sa force de synthèse – néo-réalisme italien, écoles de montage soviétique, cultures populaires, cosmogonies indigènes et africaines, western nord-américain, Nouvelle Vague – annonçaient en fait la transformation actuelle, multiple, de l’Amérique Latine. C’est ce lien entre passé, présent et futur d’un continent que nous explorerons dans ce séminaire, en analysant trois itinéraires emblématiques : Jorge Sanjines (Bolivie), Glauber Rocha (Brésil) et Santiago Alvarez (Cuba). Le troisième oeil du cinémaPour Theo Angelopoulos la question que devrait se poser tout cinéaste est celle-ci : “Est-ce que je vois ?” Quel est le potentiel du cinéma, depuis son invention ? Être le microscope social, politique qui nous fait réapparaître avec netteté ce que les mythes médiatiques effacent jour après jour. Mais pour atteindre cette puissance de netteté, pour “faire le point”, il ne suffit pas d’être au “contact immédiat de la vie” comme nous le conseillent tant de producteurs de la télé. Il s’agirait aussi et surtout de reculer pour mieux voir, c’est-à-dire de se former intégralement dans des domaines que Serguei Eisenstein inscrivait au programme de la VGIK (école de cinéma moscovite) : littérature, histoire, philosophie, arts, économie... Ce séminaire explore à l’aide de nombreux exemples la construction de ce troisième oeil socio-politique et l’idée que “ce n’est que d’une technique que l’on peut déduire une idéologie”.
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Mis en ligne le 18 mai 2011 |