24 novembre 2017

Film-débat : La déclaration de Balfour un siècle plus tard

19h Rue du Méridien 10 - 1210 Bruxelles

24 novembre 2017

Conférence : Révolution sociale au Rojava ?

19h Sacco-Vanzetti. 54 Chaussée de Forest, 1060 Bruxelles

24 novembre 2017

Film-débat : Burning out

19h30 Botanique. 236 rue Royale, 1210 Bruxelles

24 novembre 2017

Film-débat : Snowden

20h Botanique. 236 rue Royale, 1210 Bruxelles

24 novembre 2017

Meet the Lumumba Library

20h Rue de la tulipe 69, 1050 Bruxelles

25 novembre 2017

Brunch de solidarité Palestine - Focus balfour

11h Maison Josefa. Rue des drapiers 26 - 1050 Bruxelles

25 novembre 2017

Manif : STOP aux violences envers les femmes

14h Gare du nord - 1210 Bruxelles

25 novembre 2017

Film-débat : Enfants du Hasard

14h30 Le Botanique. 236 rue Royale, 1210 Bruxelles

25 novembre 2017

Conférence de Catherine Samary : Capitalisme par où la sortie ?

15h Rue du Vieux Marché aux Grains 5, 1000 Bruxelles

25 novembre 2017

Grand débat avec Maurice Lemoine : Avec le Venezuela !

17h30 Botanique. Rue Royale 236, 1210 Bruxelles


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Tout travail mérite salaire ! Même pour les stagiaires...

« Tout travail mérite salaire » : c’est au nom de cette expression populaire que nous vous appelons à signer cette pétition !

Nous demandons aux responsables politiques Belges du Fédéral Emploi et des Administrations régionales sur l’Enseignement de mettre en place un cadre législatif juste et protecteur. La crise touche de plein fouet ce public fragile qui est pourtant l’avenir de la Belgique. Les jeunes d’aujourd’hui sont des travailleurs sans droits ni revenus ! Cela doit s’arrêter !

WE WANT RIGHTS FOR BRUSSELS’ INTERN ! RIGHTS FOR YOUNG WORKERS !

Les stagiaires des ONG, du secteur non-marchand, des ASBL, des institutions internationales, ainsi que les jeunes de l’audiovisuel, de la communication, de l’édition, etc. sont des travailleurs sans emploi ! Nous demandons aux autorités publiques d’encadrer les stages et le travail des jeunes.

L’exploitation des jeunes travailleurs est sans limite aujourd’hui à Bruxelles. Cette situation promet à la Belgique un avenir sombre : comment les travailleurs de demain peuvent-ils construire leur avenir sur cette précarité ? Ils ont les mains liées ! Quel avenir attend ceux qui, à l’aube de leurs 30 ans, n’ont connu que l’exclusion et la patience ? Quel avenir attend ceux pour qui le travail est un privilège ? Il faut rendre espoir à la jeunesse !

Nous avons besoin des garanties suivantes :

- Un revenu supérieur au seuil de pauvreté (800 euros) pour des personnes travaillant souvent autant que les salariés des entreprises et organisations. Il est inadmissible que des travailleurs ne puissent pas satisfaire leurs besoins vitaux ! Les jeunes sont des travailleurs sans droits, qui ont doit à une vie digne !

- Les stagiaires ne sont pas des employés ! Il faut limiter la durée des stages. Un stage de 6 mois n’est pas une « découverte du monde du travail », mais un contrat précaire et indigne !

- Il faut garantir un encadrement adéquat pour les stagiaires. Certaines organisations comptent plus de stagiaires que d’employés permanentes. Il faut stopper cette mascarade : pas plus d’un stagiaire par employé !

- Un employeur ne doit pas pouvoir exiger d’expérience des candidats : un stage est un temps d’apprentissage et de découverte. Il faut offrir des contrats de travail aux personnes qualifiées, ayant terminées leurs études, et interdire les embauches sous couvert de conventions de stage ou assimilées. Pour cela, il faut plus de contrôle des autorités, et offrir des voies de recours effectifs aux jeunes travailleurs !

Alors que Bruxelles propose du travail (activité productive effective) à des milliers de jeune, très peu d’entre eux ne disposent d’un emploi (contrat de travail comprenant droits et salaire). Pourquoi ?
Parce que les entreprises et organisations bénéficient égoïstement de trois éléments :

1) le chômage des jeunes est tel qu’ils doivent se livrer une concurrence effrénée sur le marché de l’emploi (30% pour les 18-25 ans d’après les chiffres officiels, qui ne prennent pas pourtant en compte les précaires en général) ;

2) les jeunes n’ont pas les moyens de résister aux pressions qui leur sont mises : inexpérimentés, divisés, ils n’ont d’autres recours que d’accepter « la course à l’expérience » qui serait soi-disant la clé d’une embauche future. En vérité, les stagiaires ne volent leur propre emploi mais n’ont pas d’autres choix de faire semblant de croire à ces mensonges !

3) l’absence de règlements clairs et justes n’imposent aucune obligation pour les entreprises et les organisations, qui trouvent à leur disposition une main d’œuvre corvéable à merci. Il faut obliger les entreprises à garantir des droits aux jeunes travailleurs !

Nous appelons les responsables politiques Belges à garantir des droits aux jeunes travailleurs ! Ces droits permettrons : de lutter contre la crise économique en évitant qu’elle ne devienne une crise sociale ; d’éviter l’exclusion sociale qui est la conséquence directe de l’exploitation ; de relancer la consommation car ce sont des dizaines de millier de jeune qui, aujourd’hui, travaillent sans être payé à Bruxelles !

A la veille des élections de mai 2014, nous appelons les responsables politiques Belges à offrir un avenir à la jeunesse de Belgique. Aidez-nous, aidez-vous : signez !



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