22 septembre 2017

De Semira Adamu à nos jours, 20 ans de résistance aux expulsions

19h Garcia Lorca, 47/49 rue des Foulons - 1000 Bruxelles

22 septembre 2017

rien NVA plus

19h Europakruispunt, 1000 Brussel

23 septembre 2017

Projection/Débat : L’Audit,enquête sur la dette grecque + Il faut tuer TINA

17h30 - Pianofabriek, 35 rue du Fort 1060 Bruxelles

26 septembre 2017

Pour une décolonisation de l’espace public !

12h PAC Rue Lambert Crickx 5, 1070 Bruxelles

27 septembre 2017

Non aux violences policières : Soutien au Procès de Benjamin

12h30 Palais de justice de Bruxelles

28 septembre 2017

Projection film : Bienvenue à Marly-Gomont

14h Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

28 septembre 2017

Droit à l’avortement pour toutes !

17h30 quartier Européen - 1000 Bruxelles

28 septembre 2017

Droit à l’avortement pour toutes !

17h30 Bruxelles Quartier Européen

28 septembre 2017

Manifestation Européenne pour le droit à l’avortement

17h30 Parc du Cinquantenaire, 1000 Bruxelles

7 octobre 2017

Journée Artiviste, Ché Présent

17h30+20h30 The New Space. Rue de Fierlant 99 - 1190 (...)


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Tout travail mérite salaire ! Même pour les stagiaires...

« Tout travail mérite salaire » : c’est au nom de cette expression populaire que nous vous appelons à signer cette pétition !

Nous demandons aux responsables politiques Belges du Fédéral Emploi et des Administrations régionales sur l’Enseignement de mettre en place un cadre législatif juste et protecteur. La crise touche de plein fouet ce public fragile qui est pourtant l’avenir de la Belgique. Les jeunes d’aujourd’hui sont des travailleurs sans droits ni revenus ! Cela doit s’arrêter !

WE WANT RIGHTS FOR BRUSSELS’ INTERN ! RIGHTS FOR YOUNG WORKERS !

Les stagiaires des ONG, du secteur non-marchand, des ASBL, des institutions internationales, ainsi que les jeunes de l’audiovisuel, de la communication, de l’édition, etc. sont des travailleurs sans emploi ! Nous demandons aux autorités publiques d’encadrer les stages et le travail des jeunes.

L’exploitation des jeunes travailleurs est sans limite aujourd’hui à Bruxelles. Cette situation promet à la Belgique un avenir sombre : comment les travailleurs de demain peuvent-ils construire leur avenir sur cette précarité ? Ils ont les mains liées ! Quel avenir attend ceux qui, à l’aube de leurs 30 ans, n’ont connu que l’exclusion et la patience ? Quel avenir attend ceux pour qui le travail est un privilège ? Il faut rendre espoir à la jeunesse !

Nous avons besoin des garanties suivantes :

- Un revenu supérieur au seuil de pauvreté (800 euros) pour des personnes travaillant souvent autant que les salariés des entreprises et organisations. Il est inadmissible que des travailleurs ne puissent pas satisfaire leurs besoins vitaux ! Les jeunes sont des travailleurs sans droits, qui ont doit à une vie digne !

- Les stagiaires ne sont pas des employés ! Il faut limiter la durée des stages. Un stage de 6 mois n’est pas une « découverte du monde du travail », mais un contrat précaire et indigne !

- Il faut garantir un encadrement adéquat pour les stagiaires. Certaines organisations comptent plus de stagiaires que d’employés permanentes. Il faut stopper cette mascarade : pas plus d’un stagiaire par employé !

- Un employeur ne doit pas pouvoir exiger d’expérience des candidats : un stage est un temps d’apprentissage et de découverte. Il faut offrir des contrats de travail aux personnes qualifiées, ayant terminées leurs études, et interdire les embauches sous couvert de conventions de stage ou assimilées. Pour cela, il faut plus de contrôle des autorités, et offrir des voies de recours effectifs aux jeunes travailleurs !

Alors que Bruxelles propose du travail (activité productive effective) à des milliers de jeune, très peu d’entre eux ne disposent d’un emploi (contrat de travail comprenant droits et salaire). Pourquoi ?
Parce que les entreprises et organisations bénéficient égoïstement de trois éléments :

1) le chômage des jeunes est tel qu’ils doivent se livrer une concurrence effrénée sur le marché de l’emploi (30% pour les 18-25 ans d’après les chiffres officiels, qui ne prennent pas pourtant en compte les précaires en général) ;

2) les jeunes n’ont pas les moyens de résister aux pressions qui leur sont mises : inexpérimentés, divisés, ils n’ont d’autres recours que d’accepter « la course à l’expérience » qui serait soi-disant la clé d’une embauche future. En vérité, les stagiaires ne volent leur propre emploi mais n’ont pas d’autres choix de faire semblant de croire à ces mensonges !

3) l’absence de règlements clairs et justes n’imposent aucune obligation pour les entreprises et les organisations, qui trouvent à leur disposition une main d’œuvre corvéable à merci. Il faut obliger les entreprises à garantir des droits aux jeunes travailleurs !

Nous appelons les responsables politiques Belges à garantir des droits aux jeunes travailleurs ! Ces droits permettrons : de lutter contre la crise économique en évitant qu’elle ne devienne une crise sociale ; d’éviter l’exclusion sociale qui est la conséquence directe de l’exploitation ; de relancer la consommation car ce sont des dizaines de millier de jeune qui, aujourd’hui, travaillent sans être payé à Bruxelles !

A la veille des élections de mai 2014, nous appelons les responsables politiques Belges à offrir un avenir à la jeunesse de Belgique. Aidez-nous, aidez-vous : signez !



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