25 mai 2019

Conférence gesticulée "Y’en a qui ont essayé... de défendre le service public"

19h / Allée du Kai / 53 avenue du port – 1000 Bruxelles

26 mai 2019

Gilets jaunes - Toute l’Europe à Bruxelles !

13h - 20h Gare du Nord 1000 Bruxelles

26 mai 2019

Le Off - La contre-soirée électorale

18h30-1h PointCulture Bruxelles 145 Rue Royale, 1000 (...)

27 mai 2019

Hacking Justice de C. Rubio et J. Pancorbo

21h40 - cinema aventure - Galerie du Centre 57 1000 Bruxelles

28 mai 2019

Et si le transports publics devenaient gratuits ?

12h Présence et Action Culturelles rue Lambert Crickx 1070 (...)

29 mai 2019

Déclic : Le porno 2.0 et mon ado

18h Centre Culturel BRASS 364 avenue Van Volxem 1190 (...)

5 juin 2019

Raconter d’autres histoires : entre tradition et féminisme

18h30-22h Le poisson sans bicyclette 253 Rue Josaphat, 1030 (...)

15 juin 2019

Leçon de cinéma : Filmer l’ennemi, par Thierry Odeyn

10h30 Cinéma Aventure Galeries du Centre 57, rue des Fripiers 1000 (...)

20 juin 2019

Projection : Chez jolie coiffure // Cycle En ville !

12h30 Cinéma Palace 85 Boulevard Anspach 1000 Bruxelles

22 juin 2019

Lobby tour armement - politiques migratoires européennes

13h30-16h Rond-Point Robert Schuman, 1040 Bruxelles, (...)


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Entretien avec René Vautier "Afrique 50", mars 2008

René Vautier (1928-2015) est une figure exemplaire du cinéma militant. Son œuvre, sans compromis, s’ancre dans la lutte contre le colonialisme. Afrique 50 (1950), court métrage dont il signe la réalisation à la sortie de l’IDHEC et qui subit les affres de la censure, est considéré comme le premier film anticolonialiste français.

Un cours de cinéma, par Ronnie Ramirez

Je lui demande de me donner un argument valable qui justifie l’arrestation de ces jeunes gens. Le policier me répond qu’ils n’avaient pas l’air de journalistes ! L’occasion est trop belle : pouvez-vous m’expliquer à quoi ressemble un journaliste ?

Le travelling de Kapo, par Serge Daney. 1992

Nuit et Brouillard, un « beau » film ? Non, un film juste. C’est Kapo qui voulait être un beau film et qui ne l’était pas.

De l’abjection, par Jacques Rivette. 1961

L’homme qui décide de faire un travelling-avant pour recadrer le cadavre en contre-plongée, en prenant soin d’inscrire exactement la main levée dans un angle de son cadrage final, cet homme n’a droit qu’au plus profond mépris.

D’Abou Ghraib aux selfies

Il y a de plus en plus de photos iconiques. Avant on en avait une tous les 4-5 ans, là on en a quasiment tous les 6 mois, c’est un processus médiatique...

Casque bleu, une interview réalisé par Chris Marker

Avec Casque bleu, Marker, en plus d’offrir un témoignage fort sur un pan mal connu de l’histoire occidentale récente, donne avant tout et surtout une magistrale leçon de journalisme et de cinéma.

Analyse linguistique d’un slogan, Pier Paolo Pasolini (1973)

L’Église a en somme signé un pacte avec le diable, à savoir avec l’État bourgeois. Il n’est en effet de contradiction plus scandaleuse qu’entre religion et bourgeoisie, celle-ci étant le contraire de celle-là.

Réponse à Marcel Ophuls, par Claude Lanzmann (2002)

Seul le documentaire peut traiter de la Shoah que je passe mon temps à dire que Shoah [film] n’est pas un documentaire. Le Chagrin et la Pitié, en revanche, en est un.

Marcel Ophuls : Sans chagrin ni pitié

Mais Lanzmann a tort – et c’est mégalo de sa part – de croire qu’il est le seul dépositaire, que seul le documentaire peut traiter de la Shoah.

Entretien avec Johan van der Keuken, par Serge Daney. 1978

Chaque chose dans un film est une forme. Par là, je voulais m’en prendre aux malentendus habituels sur le documentaire. Ce n’est pas du documentaire, ce n’est pas du vrai non plus : c’est une forme, de la matière formée et transportée, de la fiction.

Entretien avec Johan Van der Keuken, par Robert Daudelin. 1974

J. Van der Keuken : L’image filmée, telle que j’essaie de la faire, est plutôt une collision entre le champ du réel et l’énergie que je mets à l’explorer...

#AylanKurdi, icône mode d’emploi

Passant inaperçue, cette série de manipulations renforce in fine le rôle des médias comme acteurs de la qualification des faits dignes de passer à l’histoire.

L’atelier des icônes : mécanique du symbole (1)

La photo du corps du petit Aylan, 3 ans, échoué sur la plage de Bodrum – ou plutôt sa destinée médiatique – dévoile de manière exemplaire cette partie obscure, qui interdit de ramener l’icône à une simple image, et montre qu’il s’agit d’une production collective complexe.

#aylan : mécanique du deuil sur Instagram

Ces opérations médiatiques transforment ces photographies de choc en images de deuil. Un deuil qui se fait publiquement et à travers la diffusion d’un bouquet d’images, post-mortem et de son vivant, montées, racontées, publiées, et rediffusées par les dessinateurs et les internautes sur Twitter, Facebook et Instagram.

La DH, taire la vérité et crier les préjugés : quand attiser le racisme est un métier

Imposer l’idée d’un afflux d’immigrés, d’une « invasion » c’est oublier de rappeler que nos grand-parents étaient bien heureux de pouvoir se réfugier en France en 1940...

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