12 décembre 2017

Contre-sommet pour la justice migratoire

9h>20h De Markten. Rue du Vieux Marché aux Grains 5, 1000 (...)

12 décembre 2017

Notre pension est un droit, pas une tombola

18h Haute école Erasmus, rue des Six Jetons 70, 1000 Bruxelles

12 décembre 2017

Fraude et évasion fiscale : que font les pouvoirs publics ?

19h30 L’Horloge du Sud. Rue du Trône 141, 1050 Bruxelles

13 décembre 2017

Manifestation euro-africaine

17h Arts-Loi > Rond-Point Schuman 1000 Bruxelles

15 décembre 2017

Journée internationale des migrants

18h Espace Ninove, Chaussée de Ninove 82 - 1080 Bruxelles

15 décembre 2017

Anniversaire du Local Sacco-Vanzetti

19h Sacco-Vanzetti. 54 Chaussée de Forest, 1060 Bruxelles

17 décembre 2017

Festival Film d’Education

du 14 au 17/12 - petit théatre Mercelis, rue Mercelis 13 - 1050 (...)

18 décembre 2017

Afro-féminisme, au-delà du label

18h Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

19 décembre 2017

Mobilisation contre la pension à points

10h30 Boulevard du Roi Albert II, 1000 Bruxelles

21 décembre 2017

Projection film : Juste la fin du monde

14h Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles


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Appel à souscription : "Les chaines d’Adil Aattass", une pièce de théâtre inspirée de l’affaire Ali Aarrass

"Les chaines d’Adil Aattass", une pièce de théâtre inspirée de l’affaire Ali Aarrass

"L’histoire s’est ébauchée comme ça, quand Adil Aattass a décidé de quitter la Belgique et de retourner à Dell’ila, l’enclave espagnole de ses jeunes années. Au début, c’était heureux là-bas, au soleil, c’était le temps gai des retrouvailles... Et puis, ça n’a pas duré. Bam. Des cancans chez l’épicier en Belgique, Adil s’est vu sujet d’une arrestation. Ah ! Le voisin de Nassim lui avait pourtant dit de faire gaffe aux cris sur le marché... Et voilà qu’il s’est fait embarqué séance tenante, en préventive pour cause de proximité à la Secte en Armes de Sami Belgrade, groupe terroriste réputé. Il y eut un procès et un verdict : l’innocence du prévenu. « Pas grave ! », répondit l’Etat Espagnol qui l’extrada au Maroc, son deuxième pays légal, bien qu’il n’y ait jamais vécu. Ainsi il eut à goûter les geôles de banlieue de la capitale, à Salé, et à signer de force des aveux falsifiés. Adil prit quinze ans ferme. Le rat, les pétards de balles et l’électricité, tant d’épreuves chevillées au corps. Mais, en dehors des murs, des actions suivirent, guidées par sa soeur Fatiha et sa fille Aïcha. Chez le ministre. Chez l’avocat. Et des lettres. Des inconnus dans un parc... Les tortures sur Adil se sont couplées aux démarches de plus en plus diverses... Il ne fallait plus lésiner, Adil devait sortir de prison..."

http://www.kisskissbankbank.com/fr/...



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