Formations

Captation multicaméra au festival des libertés 2019

14.10 > 27.10 // Cet atelier est idéal pour s’initier dans la pratique. Après une courte initiation au matériel et au dispositif multicaméra nous aurons l’occasion de capter les débats organisés dans (...)

La Permanence video des luttes sociales

Septembre > décembre 2019 // Suite à l’expérience cumulée et aux retours des participants, nous proposons cette année un espace d’atelier supplémentaire, hebdomadaire et (...)


19 octobre 2019

Débat : Internationale féministe... le genre humain ?

Théâtre National. Bd Émile Jacqmain 111-115, 1000 Bruxelles

20 octobre 2019

Ouverture festive de la nouvelle occup’ de VSP

14h-17h Bruxelles

20 octobre 2019

Débat : Confusion, normes et laïcité

14h30 Théâtre National. Bd Émile Jacqmain 111-115, 1000 (...)

20 octobre 2019

Débat : Mobilité par K.O.

16h Théâtre National. Bd Émile Jacqmain 111-115, 1000 Bruxelles

20 octobre 2019

Débat : Petits gestes contre gros pipelines

20h30 Théâtre National. Bd Émile Jacqmain 111-115, 1000 (...)

21 octobre 2019

Unis contre les violences policières

18h-20h Rue du Marché aux Herbes / Grasmarkt 1000 Bruxelles

21 octobre 2019

Débat : Désordre dans le genre, chaos dans la nation ?

18h30 Théâtre National. Bd Émile Jacqmain 111-115, 1000 (...)

21 octobre 2019

Rassemblement pour la libération de Julian Assange

les lundis 14, 21 et 28 octobre de 17 à 19h sur la place de la (...)

22 octobre 2019

Débat : L’ordre sans le progrès

20h15 Théâtre National. Bd Émile Jacqmain 111-115. 1000 (...)

24 octobre 2019

Débat : Solutions... démocratiques pour un désastre écologique ?

20h15 Théâtre National. Bd Émile Jacqmain 111-115. 1000 (...)


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Brésil : Lula et le « crime » de la gauche


L’ex-président brésilien s’est vu refuser la demande d’habeas corpus préventif déposée par ses avocats

Le « crime » de Lula, c’est d’être de gauche, dans un contexte où les forces de la droite internationale imposent leur hégémonie déstabilisatrice dans la région.

Son « crime », c’est d’avoir aidé à fonder, il y a 38 ans, le Parti des travailleurs (PT), une plateforme qui a donné la parole aux mouvements syndicaux et qui se bat pour leurs droits.

Le « crime » de Lula est d’avoir remporté les élections présidentielles de 2002 en tant que représentant du PT et d’être devenu le président ayant obtenu le plus de voix de l’histoire du Brésil. C’est d’avoir quitté son second mandat avec 80% d’approbation, offrant à son pays une croissance économique de 7,5% et un salaire minimum 54% plus élevé que celui de son premier gouvernement.

Le « crime » de cet ouvrier métallurgiste, c’est d’avoir sorti plus de 30 millions de Brésiliens de la pauvreté, d’avoir réduit le taux de chômage et placé son pays sur la carte des puissances émergentes.

Le « crime » de Lula, c’est d’avoir inspiré le plus grand pays d’Amérique latine et projeté une image d’ « d’ordre et de progrès », comme le veut la devise inscrite sur le drapeau national.

Le « crime » de Lula, c’est d’avoir stabilisé l’économie nationale et remboursé la totalité de la dette contractée par son pays auprès du Fonds monétaire international.

Le « crime » de Lula est d’avoir apporté son soutien à sa dauphine Dilma Rousseff, qui a poursuivi ses programmes de progrès au Brésil et qui, pour cette même raison, a également été victime d’une persécution qui a mis fin à son mandat.

Le « crime » de Lula, c’est son intention de se présenter aux élections présidentielles d’octobre. Et sa plus grave « faute », d’être en tête des sondages en tant que candidat dans un pays où le mécontentement populaire à l’égard des mesures néolibérales du président de facto Michel Temer ne cesse de croître.

Le « crime » de Lula, c’est d’être devenu le grand espoir de la résurgence du Brésil et de la relance des mouvements progressistes dans la région.

Le « crime » pour lequel Lula est jugé est le « crime » de la gauche ; celui pour lequel ils veulent aussi juger Dilma, Nicolas Maduro, Evo Morales, Cristina Fernandez, et tout autre leader qui refusera de baisser la tête et de suivre les ordres du Nord.

Gabriela Avila Gomez, 6 avril 2018

source : Granma / traduction : bolivar infos



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