22 janvier 2019

Conférence : Être une femme noire au XXIème siècle en Belgique

18:30 Cercle. rue Doyen Boone, 6 - 1040 Bruxelles

22 janvier 2019

Le successeur de l’homme ! (est-il déjà parmi nous ?)

19h Maison du Livre. 28, rue de Rome - 1060 Bruxelles

23 janvier 2019

Ciné de quartier sur la désobéissance civile : Documentaire sur Gezi

18h La clef. Rue des brebis 4 - 1050 Bruxelles

23 janvier 2019

6e Cérémonie des Doigts d’Or - Les Oscars du Capitalisme

20h Garcia Lorca. 47/49 rue des Foulons - 1000 Bruxelles

24 janvier 2019

Soutien aux avocats en danger en Turquie

13h consulat de Turquie. 4 Rue Montoyer - 1050 Bruxelles

24 janvier 2019

Allers féministes et retours sexistes : le traitement judiciaire

14h Université des femmes. Rue du méridien 10 - 1210 Bruxelles

25 janvier 2019

Filmer la police est un droit ! suite du procès ZIN TV et ATTAC

8h - Palais de justice / Place Poelaert 1, 1000 Bruxelles

25 janvier 2019

STOP CETA & Co.

11h30 frontière belgo-allemande

25 janvier 2019

PROJECTION - festival "Elles tournent"

16:30 // 17:00 //19:00 - cinéma Vendôme

25 janvier 2019

Film-débat. Démocratie locale : du rêve à l’action, mode d’emploi ?

19:30 Centre Culturel de Schaerbeek. Rue de Locht 91 -1030 (...)


Accueil > FR > Vidéos > Mobilisation

Exfiltration d’ogives nucléaires d’une base militaire

Exfiltration d’ogives nucléaires d’une base militaire

Les pacifistes du collectif « Nique the Nukes » ont investi la base militaire de Kleine Brogel (Limbourg) afin d’en exfiltrer symboliquement les ogives nucléaires états-uniennes qui y sont illégalement entreposées depuis plus de soixante (...)
pour la paix

Ce 10 juin au matin, les pacifistes du collectif « Nique the Nukes » ont investi la base militaire de Kleine Brogel (Limbourg) afin d’en exfiltrer les ogives nucléaires états-uniennes qui y sont illégalement entreposées depuis plus de soixante ans. Pour cette action de désobéissance civile, les militants ont franchi au petit matin les deux niveaux de barrière sécurisées de la base militaire. Ils sont entrés en portant des bannières dénonçant la présence illégale d’armes nucléaires dans une base aérienne belge.

Cette action visait à symboliquement reprendre les armes de destruction massive indûment stockées sur notre territoire afin de les confier à la brigade clownesque de dérision massive se retrouvant à l’extérieur de la base. Celle-ci assumera ses responsabilités, alors que le gouvernement en est incapable, et rendra ces armes nucléaires à son propriétaire lors du sommet de l’OTAN des 12 et 12 juillet 2018 se tenant à Bruxelles.

Cette action est un message clair pour le gouvernement fédéral : il faut sans attendre établir une feuille de route visant au retrait des armes nucléaires sur le territoire belge et signer le Traité onusien d’interdiction des armes nucléaires (TIAN). A l’heure où la Belgique s’apprête à siéger avec fierté au Conseil de sécurité des Nations Unies nous ne comprendrions pas qu’elle refuse de signer ce Traité et de jouer ainsi un rôle de leadership occidental en matière de désarmement.

Une des activistes dénonce : « Cela fait 40 ans que des citoyens et citoyennes se mobilisent, depuis la crise des euromissiles des années ’80 jusqu’à la campagne Bomspotting il y a encore quelques années. Et pourtant, le gouvernement n’a toujours pas reconnu officiellement la présence de ces armes sur le sol belge, privant ainsi le Parlement de son rôle de contrôle démocratique.  » Or, par le passé, des militants ont déjà ramené des images de l’intérieur de l’enceinte de sécurité nucléaire et démontré la présence des armes nucléaires. [1] « Il est temps que ce déni de démocratie cesse ! » continue l’activiste.

« C’est désormais les derniers jours de ces armes sur le sol Belge. Nous allons les rendre à la délégation des États-Unis afin qu’elle reparte avec le 12 juillet prochain, dernier jour du sommet de l’OTAN qui se tiendra à Bruxelles. »

Agir pour la Paix soutien l’action du collectif “Nike the Nukes” ; celle-ci s’inscrit dans le cadre de la campagne "Nuke Free Zone" et appelle les citoyens à protester contre la présence des missiles nucléaires états-uniens sur le sol belge en déposant des origamis, symboles d’Hiroshima, lors de divers rendez-vous dans le cadre du sommet de l’OTAN, en appui à la campagne “1000 origamis pour Kleine Brogel”.

Le traité sur l’interdiction des armes nucléaires est un traité international des Nations unies visant à interdire l’utilisation d’armes nucléaires. Sa négociation a commencé en mars 2017, avant d’être voté à l’Assemblée générale des Nations unies, le 7 juillet 2017, où 122 pays sur 192 ont approuvé le traité. Malheureusement, la Belgique fait encore partie de cette minorité qui n’a pas encore signé le texte. Pourtant, l’utilisation de ces armes de destruction massive relèverait de la folie meurtrière et serait un crime contre l’Humanité. Le simple fait d’en posséder est déjà polluant, dangereux, trop coûteux et anti-démocratique. Chaque année, une part importante des ressources publiques est gaspillée pour le stockage. Ces fonds publics ne mériteraient-ils pas d’être employés dans des secteurs socialement, écologiquement ou encore... culturellement utiles ?

Au nom de tou.te.s les citoyen.ne.s, nous demandons au gouvernement de faire en sorte que la Belgique signe et ratifie elle aussi le Traité d’interdiction des armes nucléaires (TIAN).

source : Agir pour la paix

[1En 2010, Des activistes de la paix belges appelés Bombspotters qui font campagne contre les armes nucléaires ont filmé les abris nucléaires sur la base militaire de Kleine Brogel. Ils ont visité la plupart des abris d’avions durcis sur la base et ont localisé 8 des 11 abris de stockage d’armes nucléaires. Ils ont également réussi à prendre des photos à l’intérieur d’un des abris nucléaires de l’avion.


Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?  


Site réalisé avec SPIP