17 février 2019

ASSEMBLEE - 5° Algemene vergadering / Assemblée génerale 8 maars

13h30 / La Tentation, Rue de Laeken 28 Lakenstraat, 1000 Région de (...)

18 février 2019

Les mouvements sociaux face à la montée fasciste au 21e siècle

19h MOC Bruxelles. Rue Pletinckx 19, 1000 Bruxelles

19 février 2019

Ciné-club : Nowhere to Hide (Irak)

19h15 Cinéma Vendôme. 18, Chaussée de Wavre - 1050 Bruxelles

20 février 2019

Goûter de la solidarité au profit de Douche Flux

15h>18h Rue de Fierlant 2 - 1190 Bruxelles

21 février 2019

CINE-DEBAT : "Bread and Roses" avec la Ligue des travailleuses domestiques

18h30 // CSC Bruxelles - 19, rue Pletinckx - 1000 Bruxelles

21 février 2019

PROJECTION : An Insignificant Man (Inde)

20h Cinéma Aventure. Galeries du Centre. 57, rue des Fripiers - (...)

22 février 2019

PROJECTION - Lobi Kuna

19h - Le Space CC - Sleutelstraat 26 Rue de la clé - 1000 (...)

22 février 2019

Hommage à Sandino

19h Ambassade du Nicaragua. Av. de Wolvendael 55 - 1180 (...)

23 février 2019

PLENIERE - Les fronts décoloniaux : aperçu international

14h-18h / Maison du livre : rue de Rome 24-28 - 1060 (...)

25 février 2019

PROJECTION - Reel Injun

19h // à la Vieille Chéchette, Rue du Monténégro 2, 1060 (...)


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Ils mettent leur vie ou on oserait pas mettre nos doigts

Ils mettent leur vie ou on oserait pas mettre nos doigts

Le 11 décembre 2015, une délégation internationale de paysans, membres de La Via Campesina, partait de Paris ou se déroulait la COP21 pour rendre visite aux résistants du projet d’aéroport de Notre Dame des (...)
ZAD

Le 11 décembre 2015,
une délégation internationale de paysans, membres de La Via Campesina,
partaient de Paris ou se déroulait la COP21 pour rendre visite aux résistants du projet d’aéroport de Notre Dame des Landes.

“Nous venons des confins des différents continents. Nous nous identifions à cette lutte que vous menez. Ici nous rencontrons une convergence de projets.
Projet de souveraineté alimentaire, de souveraineté populaire, de souveraineté territoriale. C’est un projet qui va au delà d’une victoire sur l’agro-business, qui va au delà du néolibéralisme , qui va au delà des traités de libre échange.
C’est la raison pour laquelle nous sommes venus ici, parce que nous croyons à la production décentralisée.
C’est pour cela que les mots :"Globalisons la lutte ! Globalisons l’espérance !" ont ici une expression vivante.”

Zone A Défendre

Site des occupant⋅e⋅s de la ZAD, territoire prévu pour la construction du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

La ZAD, c’est pour les aménageurs la Zone d’Aménagement Différé ; pour nous une Zone À Défendre : un bout de campagne à quelques kilomètres de Nantes (Bretagne) qui devrait, pour les décideurs, laisser place à un aéroport international.

« Nous défendons ce territoire et y vivons ensemble de diverses manières dans un riche brassage. Nous comptons y vivre encore longtemps et il nous importe de prendre soin de ce bocage, de ses habitant-e-s, de sa diversité, de sa flore, de sa faune et de tout ce qui s’y partage.

Une fois le projet d’aéroport abandonné, nous voulons :

1- Que les habitant-e-s, propriétaires ou locataires faisant l’objet d’une procédure d’expropriation ou d’expulsion puissent rester sur la zone et retrouver leur droits.

2- Que les agriculteurs-ices impacté-e-s, en lutte, ayant refusé de plier face à AGO-VINCI, puissent continuer de cultiver librement les terres dont il-elles ont l’usage, recouvrir leurs droits et poursuivre leurs activités dans de bonnes conditions.

3- Que les nouveaux habitant-e-s venu-e-s occuper la ZAD pour prendre part à la lutte puissent rester sur la zone. Que ce qui s’est construit depuis 2007 dans le mouvement d’occupation en terme d’expérimentations agricoles hors cadres, d’habitat auto-construit ou d’habitat léger (cabanes, caravanes, yourtes, etc), de formes de vies et de luttes, puisse se maintenir et se poursuivre.

4- Que les terres redistribuées chaque année par la chambre d’agriculture pour le compte d’AGO-VINCI sous la forme de baux précaires soient prises en charge par une entité issue du mouvement de lutte qui rassemblera toutes ses composantes. Que ce soit donc le mouvement anti-aéroport et non les institutions habituelles qui détermine l’usage de ces terres.

5- Que ces terres aillent à de nouvelles installations agricoles et non agricoles, officielles ou hors cadre, et non à l’agrandissement.

6- Que ces bases deviennent une réalité par notre détermination collective. Et nous porterons ensemble une attention à résoudre les éventuels conflits liés à leur mise en œuvre.

Nous semons et construisons déjà un avenir sans aéroport dans la diversité et la cohésion. C’est à nous tout-e-s, dès aujourd’hui, de le faire fleurir et de le défendre.

Les 6 points susmentionnées ont pour but de poser les bases communes nécessaires pour se projeter sur la ZAD une fois le projet d’aéroport définitivement enterré.

Il ont été réfléchis au sein d’une assemblée régulière ayant pour objet de penser à l’avenir des terres une fois le projet d’aéroport abandonné. Assemblée qui regroupe des personnes issues des différentes composantes du mouvement de lutte. Ce texte a été longuement débattu, à plusieurs reprises, dans de multiples composantes et espaces d’organisation du mouvement. »

Source : Zone A Défendre


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