15 janvier 2019

Force de travail | Le côté obscur du capitalisme de plateforme

10h30 -12h PointCulture Bruxelles Rue Royale, 145, 1000 (...)

18 janvier 2019

Ce que la Belgique doit au Kongo

19h Pianofabriek, 35 rue du Fort 1060 Bruxelles

18 janvier 2019

Soirée de sortie du manifeste // Pays dans le pays

19h - 21h La Maison du Livre asbl rue de Rome 28, 1060 (...)

19 janvier 2019

Gilets Jaunes Acte 8 - Le Grand Retour À Bruxelles

11h30 rond-point Meiser 1140 Bruxelles

19 janvier 2019

Hommage à Lumumba 1961-2019

15h30-20h30 quartier Matongé 1050 Bruxelles

20 janvier 2019

Les Amazones Jaunes Envahissent Bruxelles

12h Bruxelles

20 janvier 2019

Parc MAXIMILIEN : Photo De Famille(s)

14h30 Parc Maximilien 1000 Bruxelles

25 janvier 2019

Suite de l’action en justice de ZIN TV et ATTAC

8h - Palais de justice / Place Poelaert 1, 1000 Bruxelles

27 janvier 2019

Rise for Climate - 4th edition - Citizen Mobilization

14:00 - Rond-Point Robert Schuman, 1040 Bruxelles

27 janvier 2019

Pas de loi climat ? Geen Wetstraat !

13:30 - Rue de la loi 16, 1000 Bruxelles


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L’Etat nous pisse dessus, les médias disent qu’il pleut

L’Etat nous pisse dessus, les médias disent qu’il pleut

Le 22 mars 2018, journée de grève partout en France pour la défense des services publics. A Charleville-Mézières, plus de 800 personnes se mobilisent. Au lycée Jean Moulin, une discussion entre professeurs grévistes et lycéens (...)
grève des services publics

Cette vidéo a été réalisée dans le cadre d’un atelier vidéo ZIN TV en collaboration avec RWTV, une Web TV basée à Revin dans les Ardennes françaises à deux pas de la frontière avec la Belgique. L’activité est intergénérationnelle. Elle réunit des jeunes lycéens, des adultes et des retraités actifs au sein de la WebTV. Ensemble, ils réalisent ce film collectif en trois jours.

Ils profitent de l’actualité pour couvrir la grève des services publics. Sept syndicats de la fonction publique (CFTC, CGC, CGT, FAFP, FO, FSU et Solidaires) ont appelé à là grève et à des manifestations partout en France le jeudi 22 mars 2018. En cause : les réformes que souhaite engager le gouvernement dans le secteur de la fonction publique, avec un recours massif aux contractuels – alors que les syndicats demandent leur titularisation – et la rémunération au mérite.

« Les projets du gouvernement engagent de profondes remises en cause des missions publiques et une dégradation des conditions de travail des agent-es. C’est aussi une menace réelle contre le statut général des fonctionnaires et la fin possible d’une Fonction publique au service de l’intérêt général », estime l’intersyndicale dans un communiqué. A l’inverse de ces orientations, « la qualité des services publics à rendre aux usagers sur l’ensemble du territoire, la défense de l’intérêt général, nécessitent la création d’emplois qualifiés pérennes et de qualité, une plus grande reconnaissance du travail et des missions exercées par les agent-es, une amélioration significative de leurs salaires ».

Par ailleurs, plusieurs formations de gauche (Alternative Libertaire, Europe-écologie-Les Verts, Ensemble, les députés de la France Insoumise, Géneration.s, le NPA, le PCF...) ont publié le 19 mars un appel commun. « Face à ce gouvernement, qui veut parachever la transformation d’un service public censé être guidé par l’intérêt général en une entreprise du CAC 40, les cheminots et les cheminotes ne sont comptables de rien. Pas plus que les étudiant.es qui perdent une partie de leurs APL, les retraité.es qui voient la CSG augmenter, les personnels de soins, les enseignant.es, les chômeurs.ses ou l’ensemble des fonctionnaires. Pas plus que les migrant.es qui subissent une politique indigne (...) Ils nous veulent désunis ? Nous répondons que nous serons dans la rue le 22 mars pour défendre l’accès au service public, à commencer par le ferroviaire, les cheminot-e-s, mais aussi l’ensemble des fonctionnaires et l’intérêt des usager-e-s. »

Les bilans de la mobilisation ont fait débat dans les médias et sont estimés entre 48 000 et 65 000 à Paris et entre 300 000 et 500 000 pour toute la France.


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