22 novembre 2017

Rassemblement contre les sanctions de l’UE envers le Venezuela

17h Rond-point Schuman - 1000 Bruxelles

24 novembre 2017

Film-débat : La déclaration de Balfour un siècle plus tard

19h Rue du Méridien 10 - 1210 Bruxelles

24 novembre 2017

Conférence : Révolution sociale au Rojava ?

19h Sacco-Vanzetti. 54 Chaussée de Forest, 1060 Bruxelles

24 novembre 2017

Film-débat : Burning out

19h30 Botanique. 236 rue Royale, 1210 Bruxelles

24 novembre 2017

Film-débat : Snowden

20h Botanique. 236 rue Royale, 1210 Bruxelles

24 novembre 2017

Meet the Lumumba Library

20h Rue de la tulipe 69, 1050 Bruxelles

25 novembre 2017

Brunch de solidarité Palestine - Focus balfour

11h Maison Josefa. Rue des drapiers 26 - 1050 Bruxelles

25 novembre 2017

Manif : STOP aux violences envers les femmes

14h Gare du nord - 1210 Bruxelles

25 novembre 2017

Film-débat : Enfants du Hasard

14h30 Le Botanique. 236 rue Royale, 1210 Bruxelles

25 novembre 2017

Conférence de Catherine Samary : Capitalisme par où la sortie ?

15h Rue du Vieux Marché aux Grains 5, 1000 Bruxelles


Accueil du site > FR > Vidéos > Création

Les centres fermés, des prisons dissimulées

Les centres fermés, des prisons dissimulées

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Débat organisé lors du festival Esperanzah 2017.

"Une journée type dans un centre fermé, c’est comme une journée type dans une prison", témoigne Tigui Diallo, sortie du centre fermé de Bruges en 2013

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Quelle est la réalité au sein des centres fermés  ? Comment les personnes migrantes vivent-elles cette situation  ? Quelle politique cela sous-tend  ? Quelles actions pour les citoyens  ? Questions auxquelles Tigui Diallo, Giovanna Costanza (CIRE), Sarah Van Belle (CRER) et Marie Lecocq (CNCD) apportent leur expérience. Une rencontre forte et émouvante, qui nous renvoie de plein fouet à notre humanité et au paradoxe de notre politique d’accueil visant davantage à criminaliser et déshumaniser les sans-papiers.

«  Dans le centre fermé, on n’appelle pas les gens avec leurs noms… Chacun a un numéro de matricule. »

00 :00 > La vie dans un centre fermé

17 :48 > Historique et politique mises en place autour des centre fermés

34 :48 > Quel pouvoir d’action citoyen  ?

Un débat organisé au festival Esperanzah 2017


Suivre la vie du site fr    ?


Site réalisé avec SPIP