24 avril 2018

Atelier reportage social : Le point de vue...

18h Pianofabriek, 35 rue du Fort, 1060 Bruxelles

24 avril 2018

Conférence : Abattage rituel en Belgique & bien-être animal

18h ULB. Avenue Adolphe Buyl, 131 - 1050 Bruxelles. Auditoire (...)

24 avril 2018

Conférence : Si tu pollues, tu payes ?

18h30 ULB, Avenue Franklin Roosevelt 50, 1050 Bruxelles

24 avril 2018

Conférence-débat : "La révolte des coursiers"

19h - ULB, Avenue Franklin Roosevelt 50, 1050 Bruxelles

25 avril 2018

Boycott Service communautaire : mobilisons nous !

13h Cour Constitutionnelle. Place royale, Bruxelles

25 avril 2018

Belfius : Privatisation reportée, à nous de jouer !

14h Rogier Tower - 1210 Bruxelles

25 avril 2018

Conférence de Serge Halimi - Que peut la gauche au pouvoir ?

18h ULB, Campus du Solbosch, H.1309. Avenue Franklin Roosevelt 50 (...)

25 avril 2018

Une file devant le palais de justice

18h30 Place Poelaert, 1000 Bruxelles

25 avril 2018

Planter des Fleurs sur l’Autoroute

19h BRASS - Centre Culturel de Forest. Avenue Van Volxem 364, (...)

25 avril 2018

D’un Mai à l’autre. Réalité & récupération de Mai 68

19h local Sacco et Vanzetti, 54 chaussée de Forest - 1060 (...)


Accueil > FR > Vidéos > Création

Les centres fermés, des prisons dissimulées

Les centres fermés, des prisons dissimulées

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Débat organisé lors du festival Esperanzah 2017.

"Une journée type dans un centre fermé, c’est comme une journée type dans une prison", témoigne Tigui Diallo, sortie du centre fermé de Bruges en 2013

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Quelle est la réalité au sein des centres fermés  ? Comment les personnes migrantes vivent-elles cette situation  ? Quelle politique cela sous-tend  ? Quelles actions pour les citoyens  ? Questions auxquelles Tigui Diallo, Giovanna Costanza (CIRE), Sarah Van Belle (CRER) et Marie Lecocq (CNCD) apportent leur expérience. Une rencontre forte et émouvante, qui nous renvoie de plein fouet à notre humanité et au paradoxe de notre politique d’accueil visant davantage à criminaliser et déshumaniser les sans-papiers.

«  Dans le centre fermé, on n’appelle pas les gens avec leurs noms… Chacun a un numéro de matricule. »

00 :00 > La vie dans un centre fermé

17 :48 > Historique et politique mises en place autour des centre fermés

34 :48 > Quel pouvoir d’action citoyen  ?

Un débat organisé au festival Esperanzah 2017


Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?  


Site réalisé avec SPIP