18 octobre 2018

Ciné-transition - Mois de la solidarité

19h Rue Pervyse 68 - 1040 Bruxelles

18 octobre 2018

Grèves chez Amazon, Ryanair, Uber... La nouvelle classe ouvrière en action !

19h30 Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

20 octobre 2018

Leçon de cinéma #1 : Le cinéma direct avec Thierry Odeyn

10h30>13h00 Cinéma Aventure. Galerie du Centre 57 (rue des (...)

20 octobre 2018

Concert En Soutien à Mustapha AWAD

18h30 Project(ion) room 55, rue De Praetere 1180 Uccle

20 octobre 2018

Film-débat : L’Amour et la Révolution de Yannis Youlountas

19h Mundo B, rue d’Edimbourg 26 - 1050 Bruxelles

20 octobre 2018

Contestations : vers une irrésistible normalisation ?

20h Théâtre National. 111-115 bd. Emile Jacqmain, 1000 (...)

20 octobre 2018

Projection-débat : Des figues en avril

20h Espace Magh Rue du Poinçon, 17, 1000 Région de Bruxelles-Capitale

21 octobre 2018

La production de semences – atelier découverte

14h-17h Ferme d’Uccle Vieille rue du Moulin 93, 1180 Bruxelles

21 octobre 2018

Atelier de lecture collective sur « Les damnés de la Terre » de Franz Fanon (1961).

14h30 Le Steki 4-6 rue Defnet 1060 Saint-Gilles

21 octobre 2018

Justice for Zak, long live Zackie oh !

16h Place de la Bourse, 1000 Région de Bruxelles-Capitale


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Les centres fermés, des prisons dissimulées

Les centres fermés, des prisons dissimulées

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Débat organisé lors du festival Esperanzah 2017.

"Une journée type dans un centre fermé, c’est comme une journée type dans une prison", témoigne Tigui Diallo, sortie du centre fermé de Bruges en 2013

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Quelle est la réalité au sein des centres fermés  ? Comment les personnes migrantes vivent-elles cette situation  ? Quelle politique cela sous-tend  ? Quelles actions pour les citoyens  ? Questions auxquelles Tigui Diallo, Giovanna Costanza (CIRE), Sarah Van Belle (CRER) et Marie Lecocq (CNCD) apportent leur expérience. Une rencontre forte et émouvante, qui nous renvoie de plein fouet à notre humanité et au paradoxe de notre politique d’accueil visant davantage à criminaliser et déshumaniser les sans-papiers.

«  Dans le centre fermé, on n’appelle pas les gens avec leurs noms… Chacun a un numéro de matricule. »

00 :00 > La vie dans un centre fermé

17 :48 > Historique et politique mises en place autour des centre fermés

34 :48 > Quel pouvoir d’action citoyen  ?

Un débat organisé au festival Esperanzah 2017


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