7 décembre 2018

Eh bien, dé-pensez maintenant ! conférence gesticulée de Jacques Dehaese.

20h Garcia Lorca 44 Rue des Foulons 1000 Bruxelles

8 décembre 2018

Rassemblement européen des gilets jaunes->Capitale de l’Europe

00:00 à 23h55 Région de Bruxelles-Capitale

8 décembre 2018

Le Front Social en Gilets Jaunes

11h Rond-Point Robert Schuman, 1040 Bruxelles

10 décembre 2018

Que se passe-t-il avec Belfius ? Projection Débat

19h-21h30 Merinosstraat 1B, 1210 Bruxelles

11 décembre 2018

Formation à l’Alimentation Durable, Cuisine écologique et politique

18h30 > 22h Maison de la Paix, Rue Van Elewyck 35, 1050 (...)

12 décembre 2018

Procès de la Solidarité : verdict

8h30-10h Palais de Justice de Bruxelles Place Poelaert 3, 1000 (...)

12 décembre 2018

Projection : MARCHE - Thierry Deronne

19h30 > Cinéma Aventure

12 décembre 2018

Film-débat : MARCHE, Paysans et révolution au Venezuela

19h30 Cinéma Aventure. Galerie du Centre 57 (rue des Fripiers), (...)

13 décembre 2018

CSC Bruxelles - Á L’intersection Des Discriminations

9h-16h CSC Bruxelles Hal Vilvorde 19 Rue Pletinckx, 1000 (...)

13 décembre 2018

Avant-première Cinéma ATTAC : un héritage empoisonné

Jeudi 13 décembre 2018 au cinéma aventure


Accueil > FR > Vidéos > Création

Les centres fermés, des prisons dissimulées

Les centres fermés, des prisons dissimulées

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Débat organisé lors du festival Esperanzah 2017.

"Une journée type dans un centre fermé, c’est comme une journée type dans une prison", témoigne Tigui Diallo, sortie du centre fermé de Bruges en 2013

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Quelle est la réalité au sein des centres fermés  ? Comment les personnes migrantes vivent-elles cette situation  ? Quelle politique cela sous-tend  ? Quelles actions pour les citoyens  ? Questions auxquelles Tigui Diallo, Giovanna Costanza (CIRE), Sarah Van Belle (CRER) et Marie Lecocq (CNCD) apportent leur expérience. Une rencontre forte et émouvante, qui nous renvoie de plein fouet à notre humanité et au paradoxe de notre politique d’accueil visant davantage à criminaliser et déshumaniser les sans-papiers.

«  Dans le centre fermé, on n’appelle pas les gens avec leurs noms… Chacun a un numéro de matricule. »

00 :00 > La vie dans un centre fermé

17 :48 > Historique et politique mises en place autour des centre fermés

34 :48 > Quel pouvoir d’action citoyen  ?

Un débat organisé au festival Esperanzah 2017


Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?  


Site réalisé avec SPIP