23 juin 2017

Rencontre autour du Rojava : une tentative communaliste

19h rue Berthelot 116 à 1190 Bruxelles

27 juin 2017

La gouvernance de gauche en Amérique latine

19h30 L’Horloge du Sud. Rue du Trône 141, 1050 Bruxelles

29 juin 2017

Invitons-nous à la table de Jan Jambon !

18h Radisson Blu Royal Hotel. Rue du Fossé-aux-Loups 100, 1000 (...)

29 juin 2017

Lumumba, la lutte continue !

18h30 Quartier Malibran. Rue de la Digues 10, 1050 Bruxelles

29 juin 2017

[Lecture musicale] Le Nom sur le bout de la langue

19h rue Berthelot 116 à 1190 Bruxelles

29 juin 2017

Rencontre avec l’équipe de Kairos

19h Pianofabriek, rue du Fort, 35, 1060 Bruxelles

30 juin 2017

30 juin, 1 et 2 juillet - Projection : L’Audit - Enquête sur la dette grecque

12h30 - La Marlagne - Chemin des Marronniers 26, 5100 (...)

30 juin 2017

La situation au Venezuela à partir d’une approche décolonial

19h Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

2 novembre 2017

2, 3 et 4 novembre. Espoirs, utopies et héritages de la Révolution russe

16h Grande Salle de la Maison du Peuple. Parvis de Saint-Gilles, (...)

3 novembre 2017

3 et 4 novembre. Espoirs, utopies et héritages de la Révolution russe

09h Grande Salle de la Maison du Peuple de Saint-Gilles, Parvis (...)


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La magistrature manifeste pour l’indépendance de la justice

La magistrature manifeste pour l’indépendance de la justice

Pour la première fois depuis 1918, la magistrature se met en mouvement pour dénoncer la réforme de la justice et ses conséquences pour leur indépendance. Interview de Manuela Cadelli, présidente de l’Association syndicale des (...)
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Manuela Cadelli est juge au tribunal de première instance de Namur et la présidente de l’Association syndicale des magistrats. En mars 2016, elle avait publié une carte blanche dans le journal Le Soir avec pour titre : "le néolibéralisme est un fascisme". En voici un extrait :

« Le néolibéralisme est cet économisme total qui frappe chaque sphère de nos sociétés et chaque instant de notre époque. C’est un extrémisme.

Le fascisme se définit comme l’assujettissement de toutes les composantes de l’État à une idéologie totalitaire et nihiliste.

Je prétends que le néolibéralisme est un fascisme car l’économie a proprement assujetti les gouvernements des pays démocratiques mais aussi chaque parcelle de notre réflexion. L’État est maintenant au service de l’économie et de la finance qui le traitent en subordonné et lui commandent jusqu’à la mise en péril du bien commun.

L’austérité voulue par les milieux financiers est devenue une valeur supérieure qui remplace la politique. Faire des économies évite la poursuite de tout autre objectif public. Le principe de l’orthodoxie budgétaire va jusqu’à prétendre s’inscrire dans la Constitution des Etats. La notion de service public est ridiculisée.

Le nihilisme qui s’en déduit a permis de congédier l’universalisme et les valeurs humanistes les plus évidentes : solidarité, fraternité, intégration et respect de tous et des différences. Même la théorie économique classique n’y trouve plus son compte : le travail était auparavant un élément de la demande, et les travailleurs étaient respectés dans cette mesure ; la finance internationale en a fait une simple variable d’ajustement. »

Dans cette interview accordée à ZIN TV, Manuela Cadelli revient sur ses propos et nous explique les raisons pour lesquelles la magistrature se met en marche, une première depuis 1918. La première action a eu lieu le 7 juin. Magistrats et avocats se sont rassemblés dans tous les palais de justice et les audiences ont été retardées. Il s’agit d’un événement historique dans un contexte où l’indépendance du troisième pouvoir est menacée notamment par des coupes budgétaires qui entrainent des difficultés supplémentaires pour garantir une justice de qualité.


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