Articles

Trier, manger bio, prendre son vélo… ce n’est pas comme ça qu’on sauvera la planète

Slavoj Žižek : La culpabilisation des individus occulte les véritables causes de la destruction de la planète : le capitalisme et les États-nations.

Si nous voulons vivre hors la loi des meurtriers

Il est inutile de se demander d’où vient cet acharnement des réactionnaires à vouloir supprimer les poètes. N’est-il pas la meilleure preuve de l’efficacité de leurs écrits, lorsque, sous la pression des (...)

Frei Betto : changer un projet pour le Brésil par un projet de pouvoir, c’est çà le problème

Entretien avec ce moine dominicain, ancien guérillero et proche de Lula, critique le Parti du Travail qui gouverna le Brésil durant 13 ans et la gauche latino-américaine.

Qui est responsable du sous-développement de l’Afrique : les femmes africaines ou le G20 ?

Confondre les symptômes d’une maladie, ou d’un grave problème comme la surpopulation, avec ses causes, est symptomatique de ces décideurs néolibéraux...

Maroc, la révolution qui vient

Depuis 8 mois, la mobilisation populaire s’est installée dans le Rif. Déclenchée en réaction à la mort de Mouhcine Fikri, le mouvement s’est enraciné et organisé.

L’éléphant et la queue de la souris

des Palestiniens et des médias palestiniens emploient les termes de Mur d’Annexion, Mur de Ségrégation et même Mur d’Apartheid. D’un autre côté...

Turquie : Deux profs victimes des purges au seuil de la mort

Nuriye Gülmen et Semih Özakça sont en grève de la faim depuis 104 jours. Pour le journaliste belge d’origine turque Bahar Kimyongür, ils incarnent la résistance à (...)

François Houtart : Le Venezuela d’aujourd’hui et de demain

La question est de refonder un projet de Gauche et non de l’adapter. C’est la seule manière d’être fidèle au postulat de base d’émancipation du peuple...

Brésil : La destruction du système de protection sociale par le gouvernement Temer

Le pays vit une crise institutionnelle et politique et les propositions du gouvernement n’ont jamais été soumises au vote populaire.

Accords commerciaux : la Cour de justice de l’Union européenne désavoue la Commission !

Le verdict de ce jour démontre que la Commission n’était pas légitime pour négocier ces accords seule, au nom des États-membres

Kazım Kızıl • Lettre de prison

Notre plus grande source de moral, sont les messages de celles et ceux qui sont “dehors”, qui nous montrent que nous ne sommes pas seuls… et je vous remercie toutes et tous pour (...)

Paul Gillman, la légende du rock parle du Venezuela

Qu’est qui va peser plus, un terroriste derrière un clavier ou des milliers de personnes qui veulent voir un concert de rock ?

Tuer le messager

depuis 2006 et jusqu’à maintenant, un total de 401 journalistes ont été assassinés, la grande majorité d’entre eux, pour s’acquitter des tâches inhérentes à leur (...)

Perte de mémoire dans le jardin de la violence

Comment les USAméricains se rappellent (et oublient) leurs guerres

Le fils de Marouane Barghouti : Mon père n’est pas plus un terroriste que ne l’était Nelson Mandela

Marouane Barghouti, militant du Fatah emprisonné qui mène la grève de la faim des prisonniers palestiniens incarcérés en Israël.


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Les policiers ont le droit de taper, pas de penser

Comme l’a rappelé la manifestation d’hier, qui a réuni au fil de l’après-midi entre cinquante et cent personnes, les violences policières sont une réalité quotidienne à Calais. L’ont également rappelé récemment l’enquête de Human Rights Watch, la deuxième saisine du Défenseur des Droits, l’interpellation du ministre de l’intérieur par vingt-et-une organisations, la décision du Défenseur des Droits concernant la pression policière autour des lieux d’activité humanitaire.

Ces multiples interpellation, dont on pourrait citer d’autres exemples au fil des années, se heurtent à un mur, du côté du ministère de l’intérieur comme du côté de la justice, comme on a pu le voir à l’occasion d’événements récents (voir ici, ici et ).

Par contre, si unevidéo filmée par un routier britannique, montrant des policiers relâchant des exilés trouvés dans un camion et répondant au routier britannique que « c’est votre problème » (en tant qu’Anglais), est reprise par la BBC, et qu’un parlementaire britannique s’offusque, la direction départementale de la sécurité publique du Pas-de-Calais ouvre une enquête.

http://www.lavoixdunord.fr/region/m...

Comme si la police française n’avait pas de compte à rendre au Défenseur des Droits,organisme indépendant institué par la Constitution française, mais avait des comptes à rendre à un député britannique.

Comme si la police française était une milice privée, louant ses services, et les autorités britanniques ayant payé, c’est à elles qu’il faut rendre des compte.

C’est ce qu’on appelle l’externalisation des politiques migratoires : les politiques d’éloignement des étrangers indésirables ne se déroulent pas sur le sol de l’État qui décide qu’ils sont indésirables, mais sur le sol des États voisins, moyennant finance en général, comme le Maroc le fait pour l’Espagne, ou comme la Libye de Kadhafi le faisait pour l’Italie et l’Union européenne. Elles se poursuivent aujourd’hui à travers le processus de Rabat et le processus de Khartoum.

Elles se déroulent aussi sur les sols français et belges pour le compte des autorités britanniques, et vont se traduire en avril prochain par l’expulsion et la destruction des campements du Calaisis, répétant ce qui s’est passé les 28 mai et 2 juillet 2014 et durant les 3 semaines qui ont suivi le 22 septembre 2009.

Cela se traduit sur le territoire des États concerné par une suspension de l’État de droit au profit de politiques répressives. « Calais zone de non-droit » disent les associations depuis de nombreuses années.

Source de l’article : Passeurs d’hospitalités des exilés à Calais



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