23 octobre 2018

Formation à l’Alimentation Durable, Cuisine écologique et politique

18h30 Maison de la Paix, Rue Van Elewyck 35, 1050 Bruxelles

23 octobre 2018

Désarmons Bruxelles !

19h rue van Elewyck 35, 1050 Bruxelles

24 octobre 2018

Rassemblement contre la visite d’Ivan Duque, Président de Colombie,

12h30 Rond-Point Robert Schuman, 1040 Bruxelles

24 octobre 2018

Atelier de déconstruction des mots : démasquons les mots qui mentent !

14h La Maison du Livre. 28 rue de Rome, 1060 Bruxelles

24 octobre 2018

La crise financière ? Ca fait 10 ans et alors ?

20h Réseau Financité75 Rue du Botanique1210 Saint-Josse-ten-Noode

25 octobre 2018

Assemblée européenne de coursier.ère.s

18-20 rue de Stalingrad, 1000 Bruxelles

25 octobre 2018

Deliveroo-nous du mal

20h30 Théâtre National. 111-115 boulevard Emile Jacqmain, 1000 (...)

27 octobre 2018

Conférence avec Ludo de Witte : Mobutu, made in Belgium & USA ?

18h30 Pianofabriek. Rue du Fort 35- 1060 Bruxelles

3 novembre 2018

DON’T SHOOT – exposition collective

15h Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

3 novembre 2018

Dia de muertos dans les Marolles

17h Centre Culturel Bruegel. Rue Des Renards 1f, 1000 (...)


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Manifestation contre la répression policière

Manifestation contre la répression policière

Le 15 mars, 800 manifestants ont défilé dans les rues de Bruxelles à l’occasion de la journée internationale contre les violences policières.
Stop Répression

Un appel de la Coordination des sans-papiers et de la Campagne Stop Répression des JOC

À l’occasion de la journée internationale contre les violences policières, la Coordination des sans-papiers et la campagne Stop Répression s’associent pour dénoncer la répression policière et le racisme d’État lors d’une manifestation qui aura lieu à Bruxelles ce 15 mars 2017.

Contrôles au faciès, injures racistes, coups, passage à tabac… Toutes ces violences, loin de ne représenter que quelques bavures isolées, nous montrent que la violence policière est un phénomène réel et systémique, passé sous silence et restant trop souvent impuni.

Ces derniers mois, suite aux attentats de Bruxelles et de Paris, le gouvernement belge a décidé dans la précipitation, de la mise en place de toute une série de mesures sécuritaires et de lois liberticides et racistes qui transgressent les fondements de la démocratie. Dans ce contexte post attentat, les exactions commises par la police prennent de plus en plus d’ampleur.

L’instrumentalisation de la peur permet aux pouvoirs publics de mettre en place des politiques sécuritaires qui nous plongent dans une surveillance de masse et bafouent nos droits fondamentaux. Nous sommes face à un véritable Patriot Act européen, qui, loin de réduire les violences, ne fait qu’exacerber les divisions parmi la population et le sentiment d’injustice.

Le déploiement de l’armée dans nos rues, le « plan canal » qui renforce les effectifs policiers et la surveillance généralisée (augmentation du nombre de caméras dans les rues et fichages des personnes suspectées de radicalisation), dans les zones considérées comme « sensibles », nous donnent le sentiment que l’Etat mène une guerre contre sa propre population.

L’évacuation du collectif la Voix des Sans Papiers, le 19 septembre à Molenbeek, qui s’est déroulée avec des dispositifs policiers sans précédent (hélicoptères et armes lourdes) pour déloger quatorze personnes désarmées est symptomatique de la manière dont ces mesures sont utilisées par le gouvernement pour criminaliser les sans-papiers, en les faisant passer pour des terroristes potentiels. Nous pouvons aussi constater une intensification des rafles opérées dans les quartiers populaires et dans des zones d’exploitation des travailleurs sans-papiers notamment à Matongé et Saint Josse.

Avec cette instrumentalisation de la notion de terrorisme, qui nous dit que demain un syndicaliste ne pourra pas être également condamné pour incitation au terrorisme parce qu’il s’oppose aux réformes injustes du gouvernement ?

Ces récentes mesures sécuritaires renforcent le contrôle, les abus policiers et la criminalisation envers les migrants et les sans-papiers, ainsi que d’autres catégories de personnes désignées comme « dangereuses » : jeunes de quartiers, musulman. e. s, racisé. e. s,… ­Cette politique répressive, largement véhiculée à travers les médias, est menée contre ceux que l’on désigne comme « l’ennemi intérieur ». Elle est utilisée par les dirigeants pour masquer leur incapacité à répondre aux vraies causes de l’insécurité : l’augmentation des inégalités par la mise en place de mesures d’austérité qui précarisent l’ensemble de la population.

Les politiques sécuritaires et liberticides des gouvernements mettent en danger les droits et les libertés de toutes et tous. Ne nous laissons pas aveugler et diviser par la peur. Unissons-nous pour stopper ces mesures autoritaires qui ne résolvent rien et ne font qu’alimenter l’exclusion et la violence engendrée par notre société.

Lors de la manifestation du 15 mars, nous réclamerons :

– Fin de la criminalisation des sans-papier, régularisation pour tous
– Retrait des mesures racistes et liberticides
– Retour des militaires dans les casernes

Coordination des sans-papiers & Campagne Stop Répression des JOC


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