23 juin 2018

Le bout du tunnel

13h tunnel de la gare du midi, 1060 Bruxelles

23 juin 2018

Conférence/Débat avec Haneen Zoabi, députée palestinienne

18h Foyer Européen. rue Traversière,17 - 1210 Bruxelles

23 juin 2018

Observation des chauves-souris et de leur biotope

21h30 Bois de la Cambre - Bruxelles

25 juin 2018

Co-créons une ville sensible à l’eau

9h>17h Pianofabriek, rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles.

25 juin 2018

BARbec(with)YOU - écolo j ULB

18h30 ULB pelouses du Solbosch. 1050 Bruxelles

25 juin 2018

Débat citoyen à Berchem-Sainte-Agathe

19h30 Brasserie du Fourquet, place de l’Église 15 - 1082 (...)

26 juin 2018

Un espace pour la biodiversité

11h rue de l’Orphelinat - 1070 Bruxelles

26 juin 2018

Conférence : une approche repolitisée du genre ?

15h Université des Femmes. 10 rue du Méridien, 1210 Bruxelles

28 juin 2018

La Jineolojî et l’émancipation des femmes au Rojava

19h Local Sacco Vanzetti. 54 chaussée de Forest, 1060 (...)

29 juin 2018

Les Goujons en fête

15h rue des Goujons - 1070 Bruxelles


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Manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleurs sont la cible

Voilà pourquoi je pense qu’il faut manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleuses et les travailleurs (avec et sans emploi, avec et sans papiers) sont la cible :

> Parce que, les chiffres de la banque mondiale le prouve, la richesse par habitant ne cesse de croître en Belgique. Pourquoi, dès lors, faudrait-il accepter des reculs sociaux dans ce cadre ? Pourquoi devrions-nous accepter de détruire des emplois alors qu’il y a tant de chômage ? Pourquoi les travailleur-se-s devraient-ils se soumettre à la flexibilité exigée par les employeurs ? Où va la richesse si ce n’est pas à ceux et celles qui la produisent et à la population ?

> Parce que si on accepte de dégrader nos conditions de vie et d’emploi pour rejoindre le niveau de vie de Chinois ou des Indiens, demain on nous mettra en concurrence avec les Philippines ou l’Ethiopie alors que nous devons, ensemble, défendre des meilleures conditions de vie pour toutes et tous à travers le monde, un alignement par le haut et non un alignement vers le bas,

> Parce que, si on peut aujourd’hui, nous mettre en concurrence avec des travailleur-se-s du bout du monde c’est parce qu’à partir des années 70 des choix politiques ont été posés comme l’Acte Unique européen (et d’autres projets comme le TTIP et le CETA) qui organise la liberté de circulation des biens, des services, des travailleurs et surtout des capitaux. C’est ce qui permet aujourd’hui d’organiser le "shopping" des grandes firmes qui choisissent les paradis fiscaux et les pays où les conditions de travail sont les moins bonnes. Nous refusons de nous soumettre à une logique qui nous met dos contre dos entre travailleur-se-s au grand profit de ceux et celles qui détiennent les capitaux.

> Parce que, dans l’histoire, tous les droits (d’expression, de vote, à l’avortement, à des congés payés, à une protection sociale, au respect des minorités…) ont été le résultat de luttes … Tout ce qui a été essayé d’autre n’a pas eu de résultats tangibles. Sans luttes, nos conditions de vie se dégradent, les travailleur-se-s sont de plus en plus victimes de burn out, les salaires diminuent entraînant des ratés dans l’économie, aucune transition énergétique n’est envisagée (le secteur des hydrocarbures ne veut pas voir ses profits diminuer), les services publics sont privatisés, etc, etc.

Une réduction collective du temps de travail est une "proposition constructive" mais qui ne sera pas mise en application sans un rapport de force !

Myriam Djegham
(MOC/D19-20)
Photos : Collectif Krasnyi



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