19 mars 2019

PROJECTION : Enquête au Paradis, Merzak Allouache

19h15 / Cinéma Vendôme, 18, Chaussée de Wavre, 1050 Ixelles

20 mars 2019

Venezuela : quelle sortie de crise ?

19:30 L’Horloge du Sud. Rue du Trône 141, 1050 Bruxelles

21 mars 2019

CONFERENCE : Un travail décent pour les travailleuses domestiques !

19:30-21:30 / CSC, 19 Rue Pletinckx, 1000 Bruxelles

22 mars 2019

FESTIVAL - Une brique dans la gueule

13:30 > 22:00 // la Tour à Plomb, Rue de l’Abattoir 24, 1000 (...)

23 mars 2019

ASSEMBLEE : Quel camp voulons-nous pour la justice climatique ?

14h-18h / Le poisson sans bicyclette, Rue Josaphat, 253, 1030 (...)

23 mars 2019

ATELIER - Là, faites du cinema

09h30-18h00 / Cinéma Palace, Boulevard Anspach 85, 1000 Ville de (...)

26 mars 2019

Les Belges et la commune de Paris

19h Au Trait d’Union. Avenue Théo Verbeeck 15 - 1070 Bruxelles

30 mars 2019

DISCUSSIONS : Socialisme 2019 - J1

/ De Kriekelaar GC, Gallaitstraat 86, 1030 Schaarbeek, Brabant, (...)

1er avril 2019

Rassemblement pour la Paix et les Droits Humains en Colombie

13h Rond-point Schumann - 1000 Bruxelles

6 avril 2019

Vie et luttes de Rosa Luxemburg FR + NL

13:30 > 18:30. Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles


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Manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleurs sont la cible

Voilà pourquoi je pense qu’il faut manifester et construire un rapport de force face aux nombreuses attaques dont les travailleuses et les travailleurs (avec et sans emploi, avec et sans papiers) sont la cible :

> Parce que, les chiffres de la banque mondiale le prouve, la richesse par habitant ne cesse de croître en Belgique. Pourquoi, dès lors, faudrait-il accepter des reculs sociaux dans ce cadre ? Pourquoi devrions-nous accepter de détruire des emplois alors qu’il y a tant de chômage ? Pourquoi les travailleur-se-s devraient-ils se soumettre à la flexibilité exigée par les employeurs ? Où va la richesse si ce n’est pas à ceux et celles qui la produisent et à la population ?

> Parce que si on accepte de dégrader nos conditions de vie et d’emploi pour rejoindre le niveau de vie de Chinois ou des Indiens, demain on nous mettra en concurrence avec les Philippines ou l’Ethiopie alors que nous devons, ensemble, défendre des meilleures conditions de vie pour toutes et tous à travers le monde, un alignement par le haut et non un alignement vers le bas,

> Parce que, si on peut aujourd’hui, nous mettre en concurrence avec des travailleur-se-s du bout du monde c’est parce qu’à partir des années 70 des choix politiques ont été posés comme l’Acte Unique européen (et d’autres projets comme le TTIP et le CETA) qui organise la liberté de circulation des biens, des services, des travailleurs et surtout des capitaux. C’est ce qui permet aujourd’hui d’organiser le "shopping" des grandes firmes qui choisissent les paradis fiscaux et les pays où les conditions de travail sont les moins bonnes. Nous refusons de nous soumettre à une logique qui nous met dos contre dos entre travailleur-se-s au grand profit de ceux et celles qui détiennent les capitaux.

> Parce que, dans l’histoire, tous les droits (d’expression, de vote, à l’avortement, à des congés payés, à une protection sociale, au respect des minorités…) ont été le résultat de luttes … Tout ce qui a été essayé d’autre n’a pas eu de résultats tangibles. Sans luttes, nos conditions de vie se dégradent, les travailleur-se-s sont de plus en plus victimes de burn out, les salaires diminuent entraînant des ratés dans l’économie, aucune transition énergétique n’est envisagée (le secteur des hydrocarbures ne veut pas voir ses profits diminuer), les services publics sont privatisés, etc, etc.

Une réduction collective du temps de travail est une "proposition constructive" mais qui ne sera pas mise en application sans un rapport de force !

Myriam Djegham
(MOC/D19-20)
Photos : Collectif Krasnyi



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