19 septembre 2018

Ciné-club des Libertés - Motherland

20h Cinéma Aventure. Galerie du Centre. 57, rue des Fripiers - (...)

19 septembre 2018

Expo collective : ZAVENTEM, OPERATION DETENTION & Regards sur la politique migratoire

19h Espace Citoyen, 8, rue de la Grande île, 1000 Bruxelles

20 septembre 2018

CINEKE : Atelier de réalisation radio

18h30 > 21h : Boulevard Emile Bockstael 88, 1020 Laeken

20 septembre 2018

Apéro Politique : on interpelle les candidats à Bruxelles-Ville !

18h De Markten,5 Vieux marché aux Grains - 1000 Bruxelles

20 septembre 2018

Conférence débat : L’assassinat de Semira Adamu au prisme de l’intersectionnalité

18h PianoFabriek. rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

20 septembre 2018

Drink de rentrée de l’Union syndicale étudiante

18h USE. avenue Buyl 105, 1050 Bruxelles

20 septembre 2018

L’action citoyenne : Avec, contre ou sans le pouvoir ?

18h30 Mundo-B. 26 rue d’Edimbourg - 1050 Bruxelles

20 septembre 2018

Débat : 10 ans de crise, 10 ans de lutte pour sortir

19h30 Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

21 septembre 2018

Atelier flambeaux + bannières

14h Maison de la Paix, 35 rue Van Elewyck - 1050 Bruxelles

21 septembre 2018

LES SANS ! Théâtre et lectures

18h30 MEDEX (Musée Ephémère de l’Exil)


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Occupation de la FEB contre les « flexi-jobs »

Occupation de la FEB contre les « flexi-jobs »

Ce vendredi, 1 décembre 2017, une cinquantaine de jeunes ont envahi le siège de la Fédération des entreprises de Belgique. Inscrit sur un grand calicot noir, placé sur la façade, on pouvait lire : « Gouvernement des patrons » et, collé à côté de la porte, l’adresse : « 16, rue de la Loi ». Par leur action, ces jeunes dénoncent les mesures antisociales du gouvernement fédéral : promotion des « flexi-jobs », baisse des allocations et augmentation de l’âge de départ à la pension.

« Le gouvernement fédéral suit mot pour mot les recommandations de la FEB, à croire qu’ils auraient déménagés, ici, au siège du lobby du patronat » commente Catherine des Jeunes FGTB de Bruxelles. « Ils n’ont à la bouche que le mot ‘flexibilité’ et ‘compétitivité’. Nous, jeunesse syndicale, traduisons cela en « conditions de travail intenables et encore plus de bénef’ pour les patrons » ! » ; poursuit Mathilde de l’Union Syndicale Étudiante.

Dénonçant les mesures reprises dans l’Accord d’été, ces jeunes pointent l’avantage donné au temps partiel en supprimant les cotisations sociales -avec la mise en place des « flexi-jobs ». Ceux-là mêmes qui prendront la place des jobs exécutés par des jeunes, dans divers secteurs tels que horeca, petits commerces ou supermarchés. De plus, le revenu minimum ne sera plus d’application pour les travailleu·r·se·s de moins de 21 ans. Cela implique une baisse du salaire brut pour un travail égal ainsi qu’une diminution sur les calculs des droits sociaux -comme le chômage et la pension. Enfin, ils dénoncent l’allongement de la carrière à 45 ans. « Le gouvernement veut nous faire travailler avec des horaires impossibles et des salaires réduits. Il handicape notre droit à un chômage ou à une pension qui nous permet de vivre dignement » explique Lola des JOC.

Les jeunes militants concluent en expliquant que ces mesures vont dans la continuité du phénomène du « travailleu·r·se· de moins en moins rémunéré·e » dont les jeunes sont les premières victimes.

L’action a été menée à l’appel des jeunesses syndicales, JOC, Jeunes FGTB BXL et Union Syndicale Étudiante ainsi que les Jeunes Anti-Capitalistes, écolo j, Jong Groen et le Réseau Ades. La manifestation du 19 décembre, contre les attaques sur les pensions, sonne déjà comme la prochaine étape à laquelle iels participeront. Conscient·e·s que ce ne sera pas suffisant, iels appellent à établir un plan d’action pour lutter contre les mesures antisociales et la politique d’austérité.



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