Articles

Rêver sous le capitalisme, entretien avec Sophie Bruneau

Dans le documentaire Rêver sous le capitalisme, 12 personnes racontent un rêve et son interprétation en lien avec leur boulot. Un film saisissant, tant sur la forme que sur le (...)

Leur écologie et la nôtre

Visionnaire, le philosophe André Gorz avait prévu, dans ce texte paru en 1974, la récupération de l’écologie par l’industrie, les groupes financiers — en un mot, le (...)

Résister à la tentation pédagogique pour penser le racisme d’une façon politique

Relire “Racisme et culture” de Frantz Fanon au prisme des actes négrophobes ayant eu lieu au Pukkelpop festival

Vous avez dit... cultures noires ?

En lieu et place de "cultures noires", on pourrait parler de mouvements, de cultures de contestation d’un ordre, de l’économique, du politique, de la ségrégation résidentielle, des brutalités (...)

Encore un article violent de la DH sur les migrants

Qui est responsable des nerfs à vif de certains migrants et demandeurs d’un abri pour la nuit ? Qui pousse à bout ces exilés ou sdf bruxellois qui viennent demander un repas, un lit, une douche et un (...)

Pretty Woman : 25 ans de mensonges au sujet de la prostitution

Le film « Pretty Woman », une comédie romantique à propos d’une prostituée simple et pauvre et un riche et bel acheteur de sexe qui tombent amoureux.

Les zoos humains de l’ère Trump

Sommes-nous vraiment si différents de ces spectateurs qui venaient, il y a environ un siècle, assister comme au zoo, sans sourciller ni s’émouvoir, à l’avilissement d’autres êtres humains (...)

Ludo de Witte : Il faut changer les mentalités et décoloniser complètement l’espace public

Ce qu’on a réussi aujourd’hui, c’est « une petite plaque » mais c’est quand même un grand pas et c’est important

Amérique Latine : La longue histoire des interventions des Etats-Unis

La lutte contre le communisme a été l’un des principaux drapeaux utilisés pour détruire des pays et imposer des dictatures dans des pays dont le Gouvernement était modéré ou (...)

Une militante féministe kurde extradée vers la Turquie par... la Norvège

La militante et féministe kurde, Gulizar Taşdemir a été rendue à la Turquie, les mains et les pieds attachés, ce mercredi 4 juillet 2018.

Tous ces morts… Non, ce n’est pas normal !

Les meurtres systématiques n’ont pas commencé avec la coupe du monde de football, cela fait des années qu’on les inscrit dans des périodes et on les lie aux (...)

Chili. Un féminisme venant du Sud

Surgi des luttes étudiantes, le mouvement féministe chilien dénonce tant le patriarcat que le capitalisme ; il a révolutionné la totalité de la scène politique et (...)

Lettre à Messi qui n’est pas allé jouer en Israël

Dans le stade où devait se tenir le match, de fait, il y avait un village palestinien, qui a été rasé, et vous étiez sensés aller là, mettre une couche supplémentaire d’oubli à tous ces (...)

Maradona selon Eduardo Galeano

Cette idole généreuse et solidaire a été capable de commettre, en cinq minutes, les deux buts les plus contradictoires de toute l’histoire du football.

Appel anticolonial du collectif Kanak des « Subrogés- Tuteurs »

Organiser un référendum pour accéder à l’indépendance Kanak dans un pays colonisé où le peuple autochtone Kanak représente désormais moins de 40% de l’électorat passerait pour une arnaque à n’importe quel (...)


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Petra Laszlo, la journaliste lié au parti néo-nazi agresse des réfugiés fuyant la police

La vidéo d’une journaliste faisant trébucher et donnant des coups de pieds à des enfants réfugiés ayant réussi à rompre un cordon policier à Roszke (à la frontière avec la Serbie dans le sud de la Hongrie) circule viralement sur les réseaux sociaux. La journaliste a été identifiée comme Petra Laszlo travaillant à ce moment-là pour la chaîne TV NT1 Hongrie, mais suite au scandale provoqué par la publication de ces images elle a été licenciée le 8 septembre. Inconnue jusqu’ici, l’engagement de Petra auprès du parti ultra-nationaliste Jobbik - troisième force parlementaire en Hongrie de tendance néo-nazi, autrement connu par l’appellation « Mouvement pour une meilleure Hongrie » a été révélé au grand jour.

Comme quoi, cela ne suffit plus que des citoyens filment des interventions policières, désormais pour informer ou récolter des preuves du déroulement des événements (ce n’est pas une infraction), la brutalité des journalistes exercés hors-cadre, donc absentes de leurs informations récoltées sur le terrain, sont digne d’être tenu en compte par les citoyens soucieux du bon déroulement des faits sur place... Des journalistes filmés par des journalistes-citoyens ne peut constituer aucune gêne pour des journalistes soucieux du respect des règles déontologiques.

D’ailleurs, la vidéo originale a été téléchargé sur Twitter par le journaliste(-citoyen) Stephen Richter, témoin du mode d’action de Petra Laszlo sur place, créant une condamnation internationale contre la journaliste qui opérait masquée, qui, après quelques heures a été identifié.
Embarrassée, la chaîne TV NT1 déclarait : "Une collègue de N1TV s’est comportée aujourd’hui de manière inacceptable au point de rassemblement à Roszke", indique le communiqué du rédacteur en chef de N1TV, Szabolcs Kisberk posté sur la page Facebook de la chaîne. Le contrat de travail de l’opératrice a été résilié avec effet immédiat aujourd’hui, nous considérons l’affaire comme close."

Ainsi, au moins sur deux vidéos, on peut voir comment la journaliste lance un coup de pied contre un jeune et plus tard contre une fille alors qu’ils fuyaient en masse de la police. Dans une autre séquence, on peut voir la journaliste étirant la jambe et fait trébucher un homme portant un enfant dans ses bras qui fuit devant un officier de police tout en tombant abruptement sur l’enfant qu’il portait dans ses bras.

La crise des réfugiés médiatisé enfin au grand jour en Europe aujourd’hui fuient le conflit en Syrie suscitent un grand débat sur les politiques inhumaines et des traités européens concernant les réfugiés et l’immigration. Le demandeur d’asile n’est pas un étranger comme les autres : il n’est pas un migrant économique, il fuit des persécutions ou des craintes de persécutions dans son pays d’origine. Puisque son État ne peut pas assurer sa protection ou est parfois à l’origine des persécutions, la Belgique peut se substituer à cet État et reconnaître la qualité de réfugié à cette personne.

Cependant, des milliers de réfugiés qui après une longue odyssée arrivant en Europe évitent d’être enregistrés pour éviter d’être amené dans des "camps de réfugiés" où ils subissent des conditions précaires, surpeuplées et mauvais traitements en raison des politiques xénophobes en vigueur, comme dans le cas de la Hongrie. Par conséquent les réfugiés fuyant la police afin de continuer leur voyage vers l’Europe du Nord et trouver de meilleures conditions de survie pour leurs familles est considéré comme un droit humain.



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