15 novembre 2018

Festival "Féministe Toi-Même !"

18h Point culture 145 rue Royale 1000 Bruxelles

17 novembre 2018

Vivre avec Alzheimer : Quelle place pour l’aidant-proche ?

14h Campus Erasme, Bâtiment P, Route de Lennik, 808 - 1070 (...)

17 novembre 2018

Projection-débat : L’audit, enquête sur la dette grecque

17h- 19h30 Festival du cinéma d’ATTAC, Botanique Rue Royale, 236, (...)

17 novembre 2018

Atelier de déconstruction des mots : démasquons les mots qui mentent !

14h-16h La Maison du Livre. 28 rue de Rome, 1060 Bruxelles

19 novembre 2018

Contre la visite de Macron

18h Carré de Moscou. Rue de Moscou, 1060 Bruxelles

23 novembre 2018

J’peux pas, j’ai crypto party !

18h à 21h30 à l’Ades’if, Rue de Liedekerke 71, 1210 Saint-Josse-ten-Noode

24 novembre 2018

Déconnexion générale !

13h30 > 23h. La Maison du Livre, rue de Rome 24-28 - 1060 (...)

24 novembre 2018

Débat : Intox, censure. Comment on fabrique l’opinion

17h-20h au Festival du cinéma d’ATTAC, Botanique, 236 Rue Royale (...)

24 novembre 2018

Square Lumumba, sure ? And, what next ?

18h Pianofabriek. 35 Rue du Fort, 1060 Bruxelles

25 novembre 2018

STOP aux violences faites aux femmes !

13h30 Place Poelaert, 1000 Bruxelles


Accueil > FR > Articles > Infos

ZAD : Seront-ils prêts à tuer parce qu’ils ne veulent pas de collectif ?

COMMUNIQUÉ (jeudi 12 avril)

Mercredi 11 avril, 6 lieux de vie et habitats supplémentaires de la zad ont été détruits : Sécherie, Acatrelle, Isolette, Boîte noire, Entre deux, Gaieté... Ils continuent d’essayer d’éradiquer nos vies, notre histoire.

Des centaines de soutiens étaient présents pour un pique-nique de protestation ce midi. A 14h un déferlement de gaz lacrymogènes et de grenades, perçant les chairs, s’est abattu sur une foule festive et multigénérationnelle qui dansait avec une batucada sur un champs à côté des Fosses Noires.

Cette attaque ainsi que celles extrêmement brutales qui ont suivi immédiatement autour de la maison de la Grée et au carrefour de la Saulce ont provoqué de très nombreuses blessures. L’équipe médic fait état de plus de 80 blessés Le bilan de 17h45 (non exhaustif et sous-évalué du fait des difficultés de circulation sur la zone empêchant d’atteindre tous les blessés) fait état de 15 blessures au Flashball, dont une grave au visage ; 16 blessures suite à des tirs tendus de grenades lacrymogènes à la tête. Il y a aussi eu 22 blessures liées à des explosions de grenades : une quinzaine liées à des éclats, y compris à la gorge, et avec des séquelles suspectées au niveau des tendons et des nerfs. Par ailleurs, des troubles auditifs liées aux explosions de grenade F4 tirées à l’aveugle sur les gent.te.s ont été constatées, ainsi que plus de 12 blessures diverses à la tête, certaines touchant l’œil. Une personne gravement blessée a dû être évacuée par des aides-soignant.e.s dont le véhicule a été bloqué pendant plus de 30 minutes, avant d’avoir accès au SAMU, sans que les soignant.e.s soient autorisé.e.s à revenir vers le QG medic. Trois journalistes ont été blessés après avoir été délibérement visés. La préfecture a aussi fait le choix de couper l’électricité dans les maisons en dur encore laissées debout, autour des habitats attaqués. Une femme enceinte et deux enfants en bas âge sont ce soir privés d’électricité.

Une question est ce soir sur toute les lèvres, dans les lieux encore debouts dans le bocage, dans les foyers des centaines de milliers de personnes dans ce pays pour qui la zad représente toujours un espoir : jusqu’où le gouvernement Macron ira-t-il ? Cet après-midi dans la foule prise en étau entre des rangs de policiers, il était clair pour tous que l’État serait désormais prêt à tuer pour finir son opération. Ces chairs blessées, ces morts possibles dans l’acharnement policier sont désormais le prix que l’État macronien est prêt à payer pour ne laisser aucune place à un espace d’expérimentation collective, pour enrayer la solidarité.

Nous continuons à exiger la fin des expulsions et des violences policières. Nous n’avons d’autres choix que de continuer à défendre nos vies ici et nos maisons sur le terrain. Il est incompréhensible de prétendre vouloir, comme l’a fait aujourd’hui encore la préfète Nicole Klein, un retour au dialogue tout en menant une telle opération d’éradication. La zad est meurtrie mais la zad est encore debout.

Nous appelons toutes celles et ceux qui le peuvent à nous rejoindre dès jeudi et en masse dimanche

Nous rappelons le rendez vous de jeudi à 9h devant le Tribunal de Nantes où la préfète devra s’expliquer devant la justice quant aux expulsions illégales, notamment celle des 100 Noms.

Nous rappelons les rendez vous de samedi 14, pour la manifestation à Nantes contre les expulsions de la zad (rendez-vous 16h30 place du cirque) et dimanche 15 pour une grande convergence sur la zad pour répondre sur le terrain à l’opération d’expulsion.

Zone à Defendre



Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?  


Site réalisé avec SPIP