19 avril 2018

Ciné-débat : Jusqu’à nous enterrer dans la mer, avec Thierry Deronne

19h30 Pianofabriek. Salle Arenberg. Rue du Fort 35 - 1060 (...)

19 avril 2018

Projection film : Regardez la lumière mes jolis

20h Cinéma L’Aventure. Galerie du Centre, 57 rue des Fripiers - (...)

20 avril 2018

Café littéraire : Raconte-moi Sembene Ousmane

18h30 L’Horloge du Sud. Rue du Trône 141, 1050 Bruxelles

20 avril 2018

Mai 68 raconté par ses objets

19h L’architecte. place Flagey 19 - 1050 Bruxelles

21 avril 2018

Journée d’étude : afroféminismes et féminismes musulmans

9h>17h ULB. Avenue Franklin Roosevelt 50, 1050 Bruxelles

22 avril 2018

Promenades musicales en Forêt de Soignes

7h30 > 18h WaBo. Delleurlaan 39-43, 1170 Bruxelles

22 avril 2018

STOP remplacement avions F16

14h RDV Métro Mérode. Parc du Cinquantenaire, 1000 Bruxelles

23 avril 2018

Projection : Le Tribunal sur le Congo

19h Théâtre National. 111-115 boulevard Emile Jacqmain, 1000 (...)

23 avril 2018

Otan : histoire d’une machine de guerre

19h30 L’Aurore 162 rue du Midi - 1000 Bruxelles

24 avril 2018

Atelier reportage social : Le point de vue...

18h Pianofabriek, 35 rue du Fort, 1060 Bruxelles


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Mr Obama, avant votre départ, libérez Ana Belén Montes !

Un comité cubain de soutien à Ana a décidé d’intensifier son action auprès du président Obama avant qu’il ne quitte ses fonctions.

Ci-dessous, une lettre que le groupe "Cuba X Ana Belén Montes" compte envoyer à Obama au moins une fois par mois jusqu’à la fin de sa présidence.

Par conséquent, suite à une demande solidaire, une campagne s’est mis en place pour la libération humanitaire d’Ana Belén Montes, qui a passé 15 ans en prison aux États-Unis pour avoir transmis des informations à Cuba : ce qui a évité au moins deux guerres pendant les administrations de Bill Clinton et de W. Bush.

Elle vient en plus, d’être opérée de nodules dans un sein et bien qu’elle soit apparemment hors de danger, les conditions de détention dans lesquelles elle est maintenue (une prison de femmes souffrant de troubles mentaux) ne sont pas des meilleures.

Pour toutes ces raisons, si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter votre signature à celles déjà affichées afin que vous apparaissiez dans le prochain envoi qui sera fait.
Pour ce faire, envoyez un mail [avec votre nom ; courriel ; profession ; pays] à l’adresse kakine.roussie@orange.fr, sinon en espagnol, envoyer votre nom, e-mail, présentation et pays, à l’e-mail cincoheroes@tesla.cujae.edu.cu

Voici la lettre :


La Havane, Cuba.



M. Barack Hussein Obama, Président des États-Unis d’Amérique.


Tout d’abord, nos respects.
 

Nous avons connaissance du fait que plusieurs personnes vous ont écrit sur ce sujet, mais chaque jour la situation devient plus compliquée et nous ressentons la nécessité d’insister à nouveau auprès de vous
. Nous savons les pressions que vous avez reçues et recevez pour avoir osé rétablir des relations avec Cuba. Vous avez personnellement décidé de faire des pas importants, fait marquant dans la Communauté internationale et dans nos deux pays, et dont les bons cubains se souviendront. 
Vous savez qu’entre les Etats-Unis d’Amérique et Cuba il existe autant de grandes différences que de similitudes. Avec des racines anciennes et profondes depuis leurs origines propres en tant que nations.


Il y a des causes réelles qui continuent à sauter aux yeux et par lesquelles chaque pays a toujours essayé de connaitre les plans de l’autre pour un problème élémentaire de sécurité. 


Incontestablement l’un des faits les plus indélébiles de votre gestion dans l’administration américaine aura été de rétablir des relations avec Cuba, la visiter et partager avec son peuple en pleine fonction de votre mandat.

Pour certains, avec l’intention de l’annexer au drapeau étoilé ; pour d’autres, comme un geste élémentaire de voisinage logique. Sous quelque angle qu’on le regarde, c’est un acte de courage, nous dirions en outre de cohérence politique. 
 


Lors de cette visite, vous avez exprimé publiquement deux concepts fondamentaux : que nous [Cuba] n’est pas une menace pour la sécurité nationale des États-Unis et que [les deux pays] peuvent assumer un voisinage cohérent, concerté et participatif dans de nombreux aspects communs, et coexister avec des désaccords, en renforçant le dégel que les deux peuples, sans aucun doute, souhaitent et applaudissent.
 


Ana Belén Montes, ex-agent de la DIA, ayant pensé et agi selon sa conscience sans chantage, ni compensation économique ou implications pour la sécurité nationale des États-Unis, emprisonnée depuis 15 ans, a dit dans un fragment de son plaidoyer de défense :
 
"Mon plus grand souhait serait de voir l’émergence d’une relation amicale entre les Etats-Unis et Cuba. J’espère que mon cas, d’une certaine manière, encouragera notre gouvernement à abandonner son hostilité envers Cuba et à travailler de concert avec La Havane, imprégné d’un esprit de tolérance, de respect mutuel et de compréhension. Aujourd’hui, nous voyons plus clairement que jamais l’intolérance et la haine -par des individus ou des gouvernements-, et la seule chose qui se propage est la douleur et la souffrance. Je souhaite que les Etats-Unis élaborent avec Cuba une politique basée sur l’amour du prochain, une politique qui reconnaît que Cuba, comme toute autre nation, veut être traitée avec dignité et non pas avec mépris".
 


Ces paroles d’Ana Belén Montes sont en grande et belle coïncidence avec celles de la fin de votre discours au Grand Théâtre de la Havane à Alicia Alonso le 22 mars dernier :
 
"L’histoire des États-Unis et de Cuba embrasse révolution et conflit ; lutte et sacrifice ; rétribution et maintenant réconciliation. Il est temps de laisser le passé derrière. Il est temps que regarder ensemble vers l’avenir, un avenir d’espérance. Et ce ne sera pas facile, et il y aura des revers. Cela prendra du temps. Mais ma visite à Cuba renouvelle mon espoir et la confiance en ce que sera le peuple cubain. Nous pouvons faire ce voyage comme des amis et des voisins, et en tant que famille - ensemble. Oui, nous le pouvons. Merci beaucoup."


Aujourd’hui Ana Belén, en outre confrontée au diagnostic d’un cancer du sein, a subi une mastectomie et bien que la chirurgie semble avoir été un succès, qu’il n’ait pas été trouvé de cancer dans les ganglions lymphatiques retirés et qu’elle soit déjà de retour dans l’Unité.

Avec sa sensibilité, pouvez-vous imaginer le défi auquel a du faire face Ana, pour survivre à une telle situation difficile au milieu d’un environnement hostile et séparée de ceux qui l’aiment.
 


Vous êtes en fin de votre mandat et la mémoire de votre présidence portera irrémédiablement le nom de Cuba. C’est là votre moment, Monsieur le Président.

C’est pourquoi nous ne doutons aucunement de vous demander, de tout cœur et modestement, de gracier Ana Belén Montes, de sorte qu’elle puisse être avec ceux qui la veulent dans les moments difficiles qui lui restent à vivre. Pour la justice que cela signifie. Vous ferez beaucoup de personnes heureuses aux États-Unis, à Cuba et au monde.


Nous vous prions de penser à Ana, et d’agir selon son cœur.

Premiers signataires :

Grupo “Cuba X Ana Belén Montes” : Vicente Feliu (Trovador, Cuba), Manuel David Orrio (Escritor y periodista, Cuba), Carlos Benet (Escritor, Cuba), Miguel Crispín Sotomayor (Escritor y poeta, Cuba), Santiago (Rony) Feliu (Periodista, Cuba), Julián Gutiérrez (Coordinador Red de Universidades, Cuba), Rey Montalvo Vasallo (Trovador, Cuba), Sean Joseph Clancy (Escritor y periodista, Irlanda)

Ensuite...
Frei Betto (Religioso y escritor, Brasil), Fernando Morais (Escritor, Brasil), Graciela Rosenblum(Liga Argentina por los Derechos del Hombre, Argentina), Atilio Borón ( Escritor y politólogo, Argentina), Augusto Blanca (Trovador, Cuba), Lázaro García (Trovador, Cuba), Laura Rodríguez (López, Cuba), Daniel Cruz Villate (Profesor, Cuba), Eulalio García Benitez (Profesor, Cuba), José Caridad Marín Álvarez (Profesor, Cuba), Oriol Reyna Rodríguez (Profesor, Cuba), Neisy Milian Hernández (Profesora, Cuba), Hilda del Carmen López Campos (Cuba), Carmen María Arenas (Doctora, Cuba), Nery Regina Toledo Alvarez (España), Omar Celerino Crespo Pérez (Profesor, Cuba), Makiko Miyamoto (Japon), Haydee Llanusa Ruiz (Profesora, Cuba), Luis Matos Hernández (Cuba), Fabriciano Rodríguez (Profesor, Cuba), María de las Nieves Quiñones (Profesora, Cuba), Ruben Angel Vicco Gianetti (España), Oscar Hernando Avellaneda Dueñas (Colombia), Ivan Rodríguez (Rep. Dominicana), Aida M. Ruiz Matos (Cuba), Maura Garrido Regalado Sociologa (Cuba), Yeter Palmero Ramallo (Periodista, Cuba), Madelín Morales Barrié (Cuba), Manuel Martínez Casanova Profesor (Cuba), Ma del Carmen Morejón Hernández Profesora (Cuba), Virginia Bohórquez (Colombia), Olania Rodríguez Peña (Cuba), Yoel Adolfo Ramos Mesa (Cuba), Ileana A. Díaz Kesell (Cuba), Nyls Gustavo Ponce Seoane (Cuba), Maritza Menéndez Bocalandro (Cuba), Grace González Ávalos (Cuba), Liset García (Periodista, Cuba), Ana Ruiz (España), José Luis Aguilar Ávila (Cuba)…


Si vous voulez envoyer un petit mot à Ana, même s’il y a de fortes chances qu’il ne lui soit pas remis, n’hésitez pas à le faire, au moins les autorités pénitentiaires verront qu’elle n’est pas seule.

Son adresse :

Ana Belén Montés
N° 25037-016
FCM (Fédéral Medical Center) P.O. Box 27137
Fort Worth, TX 76127
USA


Sur Facebook : Libertad para Ana Belen Montes

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